PP tauricus
D'un noir luisant. Prothoraæ offrant ordinairement un peu avant le milieu sa plus grande largeur; marqué de points assez petits, montrant entre Le «os et les côtés quelque tendance à la réticulation. Elytres à stries légéres. étroites, notées de points assez pelits, parfois allongés, ne les débor dant pas ou les débordant à peine [environ trente-six à quarante sur la quatrième strie). Intervalles pointilles. Prosternum pointilié; ordinairement relevé en rebord
dans sa périphérie et chargé d’un relief médiaire. Pedinus tauricus (Des.) catal. (1837) p. 212.
Long, 0,0090 à 0,009% (4 à 4 1/% 1.). Larg. 0,0042 à 0,0050 (1 7/8 à 2 1/#41.).
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Corps un peu obtusément arqué longitudinalement , surtout chez le ; d’un noir luisant. Téte densement et assez finement ponctuée ; sillonnée sur la suture frontale. Antennes à peine prolongées au-delà de la base du prothorax ou jusqu’à celle-ci ; oires ou d’un brun noir à la base, moins obscures vers l’extré mité en raison de leur duvet grisàtre. Prothorax médiocrement élargi en ligne courbe jusqu'aux deux cinquièmes ou un peu plus, à peu près parallèle ensuite ou légèrement élargi en ligne droite (7), faiblement rétrécei (2); àstrie basilaire avancée ordinairement ‘ jusqu’au niveau de la quatrième strie des élytres, en s’écartant du bord postérieur, et ordinairement en devenant plus prononeée, Lantôt comme brusquement terminée dans ce point, plus souvent prolongée d’une manière plus ou moins fine et légère jusqu’au milieu de la base en s’en rapprochant graduellement ; d’un tiers au moins plus large à la base que long dans son milieu; médiocrement ou assez médiocrement convexe ; finement poncetué sur le dos, offrant entre celui ci et les côtés quelque tendance à une fine réticulation, avec le fond presque indistinetement pointillé; montrant les traces plus où moins obsolètes d'une ligne médiaire qu'on ne peut apercevoir qu’à certain jour. Elytres près d’une fois plus longues que larges prises ensemble ; à peu près parallèles jusqu'aux trois cinquièmes (7) ou un peu élargies vers leur milieu (2), en ogive obtuse et subarrondie postérieurement; médiocrement convexes; à stries étroiles, trèslégères ou peu profondes, marquées de points qui les débordent à peine ou ne les débordent pas (Lrente-six à quarante sur la quatrième): les sixième et septième plus courtes et ordinairement encloses par les cinquième et huitième. Zntervalles plans, pointillés ou finement et peu densement ponclués, sur un fond imperceptiblemen! pointillé. Dessous du corpsluisant. Prosternum ovalaire, rebordé dans sa périphérie, parfois concave sur l’espace enclos par . ce rebord, ordinairement chargé dans son milieu d’un relief longitudinal égal en largeur et en saillie à ses bords, mais parfois
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peu détaché du fond quand la partie concave est en partie reniplie et presque plane. Pieds noirs : tarses à peine moins obscurs,
ParTRiE : la Taurie, la Turcomanie, (collect. Chevrolat, Deyrolle, Mannerheim, Motschoulsky).
S Jambes de devant droites, élargies depuis la base jusqu’à l'extrémité; une fois moins larges à celle-ci que longues sur leur tranche externe, échancrées sur le sixième à peine, à l’extrémité de celle-ci : les intermédiaires comprimées , arquées à la base et faiblement en sens contraire sur la seconde moitié de leur tranche externe ou dorsale, à peu près graduellement élargies en ligne courbe sur leur tranche inférieure, à peine aussi larges à l’extrémité que le quart de leur longueur; chargées au cèté interne d’une carène, occupant à peu près la ligne longitudinale médiane vers la partie dilatée ; offrant entre celte carène et le bord de la tranche postérieure tantôt une surface déclive presque plane, lantôt un sillon naissant environ des deux cinquièmes basilaires el ordinairement peu profond: les postérieures planes ou légèrement canaliculées en dessous à peu près jusqu’à l'extrémité ; glabres ; marquées près de chaque bord latéral d’une rangée de points, avec la partie médiaire lisse. Trois premiers articles des tarses antérieurs ciliés de flave roux et dilatés : le deuxième plus large que le premier et surtout que le troisième ; égal au moins aux deux tiers de la largeur de l’extrémité de la jambe. Zurses intermédiaires sensiblement dilatés.
8 Cuisses antérieures moins robustes. Jambes droites: Îes antérieures moins larges que chez le 7. Zarses non dilatés.
Os. Cette espèce, comme beaucoup d’autres, offre des varialions qui en altèrent p'us ou moins la physionomie. Le prothorax finement ponctué offre parfois, entre le dos et les côtés, des points montrant de la tendance à la réiculation. Les élytres ont des stries lantôt assez marquées, lanlôt légères ou presque réduites à des rangées striales de points ; celte dernière particu-
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larité parait surtout <e rencontrer chez les ? Ces points sont ordinairement assez espacés el alors moins nombreux, mais d’autres fois plus rapprochés. Le prosternum relevé chez les uns en rebord obtus ou peu saillant et chargé d’un relief analogue sur la partie longitudinalement médiaire de l’espace enclos par le rebord, est quelquefois plus où moins eoncave et sans relief, d’autres fois presque plan ou creusé postérieurement d’une fosselte. Si l’on ajoute que lesélytres sont ordinairement plus convexes el un peu plus larges vers la moitié de la longueur chez la ?, on pourra se faire une idée des modifications assez sensibles que les divers individus peuvent offrir aux yeux d’un naturaliste peu exercé. Le P. tauricus diffère du P. femoralis par son corps plus étroit el surtout par son prosiernum. I} paraît s’éloigner du P. aequalis par son prothor:x n’offrant pas de traces sensibles d’une ligne longitudinale médiane , offrant ordinairement un peu avant le milieu sa plus grande largeur ; par les points des stries moins rapprochés les uns des autres, moins nombreux; par son prosternum ordinairement moins étroit. Le +’ semble offrir les jambes intermédiaires grèles et plus arquées à la base jusqu’au einquième de la longueur, plus dilatées postérieurement ; creusées au côté interne de l’arête dorsale ou externe d’un sillon plus léger, naissant d’un point plus éloigné de la base , et paraissant parfois vers sa naissance appartenir à l’arêle même; mais nous avOUONS que nous n'AVONnSs trouvé aucun caractère bien fixe pour le séparer de laequalis ; celte espèce, si elle doit en former une, réclame done des études locales faites sur un plus grand nombre d'individus.