‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 107 sur 123 · strigicollis · texte numérisé non relu

strigicollis

Ovale-oblong; d’un noir luisant, d’un aspect soyeux sur le prothoraæ. Celuici subparullèle ou sinué dans sa seconde moitié; superficiellement pointille sur ses bords latéraux qui semblent épaissis, réticuleusement ponctué surle reste de sa surface : les mailles de ce réseau , allongées en forme de rides sur la partie longitudinale et déprimée qui correspond aux sinuosités basilaires ; à strie marginale invisible en dessus. Élytres de moïtié plus longues que larges; à stries très-marquées el ponctuées [trente-cinq points sur la quatrième). Intervalles densement ponctuëés ; faiblement convexes en devant, convexes pos-

térieurement: le septième un peu plus saillant. Postépisternums réticuleuse -

mentridés,

Pandarus Strigosus, Aca. Costa, Descrip. di alcun. Coleotter. etc. in Annali dell Accad. degli. aspiranti naturalisti, 2° serie, t« 1 (1847), p. 144. — Id, Memorio entomol., p. 62 (suivant l’exemplaire typique communiqué par M. Custa).

Pedinus sericeicollis (Des.) catal. 1837, p. 212, suivant M. Deyrolle.

Pedinus strigicollis, De Manerneim, in litter,

Long. 0,0078 à 0,0100 (3 1/2 à 4 1/2 1.). Larg. 0,0036 à 0,0082 (1 2/3 à 2 1/3 1.).

Corps ovale-oblong; sensiblement arqué longitudinalement ; faiblement convexe ; d’un noir soyeux sur le prothorax, moins

PÉDINAIRES. — Colpolus. 211 luisant sur les élytres. Zéte densement ponctuée; obsolètement sillonnée sur la suture frontale. Antennes noires, avee les derniers articles d’un brun de poix ou d’un brun fauve. P;othorax élargi en ligne courbe jusqu’à la moitié de ses côtés, puis presque parallèle ou faiblement élargi; rayé latéralement d’une ligne légère , peu ou point visible quand l’insecte est examiné en dessus; en ligne droite ou à peine obtuse dans son milieu sur le tiers médiaire de son bord postérieur ; rayé d’une ligne basilaire à peine interrompue dans son milieu, mais souvent en partie peu apparente; près d’une fois plus large à la base que long dans son milieu ; assez faiblement convexe ; déprimé longitudinalement dans la direction des sinuosités basilaires , et d’une manière graduellement plus prononcée près de celles-ci; ponctué d’une manière fine et plus ou moins superficielle sur ses bords latéraux qui semblent épaissis et sans rebord, réticuleusement ponctué sur le reste de sa surface : les mailles de ce réseau allongées en forme de rides longitudinales sur la partie déprimée. Elytres de moitié environ plus longues que larges, prises ensemble; à stries très-marquées, postérieurement plus profondes ; notées de points longitudinalement séparés par un intervalle à peine aussi grand que leur diamètre (environ trente-cinq de ces points sur la quatrième strie). Infervalles un peu crénelés en devant par les points des stries; densement ponctués; faiblement ou assez faiblement convexes en devant, plus convexes postérieurement : le septième un peu plus saillant, le voisin du repli en partie visible en dessous au moins chez la ?. Dessous du corps un peu plus luisant. Prosternum en pointe recourbée à son extrémité; profondément creusé; ponctué et parfois rayé. Postépisternums réiculeusement ponctués. Pieds noirs. Tarses d’un brun de poix.

Parrig : l’Etrurie, (collect. Deyrolle); le royaume de Naples, (Costa); la Sicile, (de Mannerheim, Schaum).

Cette espèce, suivant M Costa, vit errante dans les lieux sa-

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blonneux. Elle est ordinairement d’une taille moins grande ou plus petite dans les montagnes que dans les plaines.

d Cuisses antérieures ciliées, munies en dessous, près de l'extrémité de leur bord postérieur, d’un fascicule de poils flavescents : les postérieures arquées; échancrées en are en dessous jusque vers les cinq sixièmes, où elles semblent armées d’une petite dent ; brièvement garnies d’un duvet jaanâtre vers le bord externe de celte échancrure. /ambes de devant arquées sur leur arêle externe; inégalement élargies, un peu anguleuses vers la moitié de leur arête inférieure et faiblement échancrées entre ce point et l'extrémité. Jambes intermédiaires et postérieures grèles: les intermédiaires comprimées, un peu arquées à la base, presque droiles ensuite, graduellement et faiblement élargies ; offrant sur leur face interne les faibles traces d’une carène, près de l’arête inférieure : les postérieures arquées sur toute leur longueur. Trois premiers articles des tarses antérieurs ciiés et fortement dilatés, moins larges à partir du premier : {arses intermédiaires et postérieurs grèles.

® Cuisses postérieures peu arquées, glabres. Jambes antérieures à peine arquées: les intermédiaires, droites. 7arses antérieurs faiblement épaissis.

Oss. Nous avons élé obligé de ne pas adopter le nom donné par M. Costa, Faldermann ayant déjà appliqué à une autre espèce de Pédinaire l’épithète de strigosus.

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