P. strigosus, FALDERMANN
D’un noir peu luisant. Prothorax faiblement arqué sur les côtés, offrant vers les quatre septièmes sa plus grande largeur ; presque indistinctement en angle rentrant vers chaque cinquième externe de son bord postérieur; réliculeusement ponctué. É lytres à stries prononcées et ponctuées (quarante-cing à cinquante points sur la quatrième strie). Intervalles presque plans en devant ; graduellement convexes postérieurement ; assez densement ponctuës. Prosternum rebordé et rayé d'un sillon médiaire léger. Postépisternums un peu rétrccis d’avant en arrière.
Pedinus strigosus Fazvenmanx, Coléop, ab iliustr. Buagio etc. (Mémoires présentés
à l’Acad, de Saint-Pétersbourg par divers savants, 1, 2 (1835); p. 74, n. 57.) Long. 0,0090 (4 L.). Larg. 0,0039 ( 1 1/4 1.)
# Corps oblong; arqué; d’un noir peu luisant. Téfe marquée de points ronds, assez gros sur le front, un peu moins sur l’épistome , assez rapprochés; peu ruguleuse ; sillonnée sur la suture frontale. Antennes au moins aussi longuement prolongées que les angles postérieurs du prothorax; noires, graduellement en partie moins obscures, à dernier article en majeure partie fauve; à troisième article de moitié environ plus long que le suivant: fes sixième à dixième plus sensiblement obconiques , plus longs que larges : le onzième en ovale oblong. Prothorax faiblement arqué sur les côtés, c’est-à-dire élargi en ligne un peu courbe jusqu'aux quatre septièmes environ, plus faible-
PÉDINAIRES. -— Pedinus. 20;
ment rétréci ensuite ; à strie basilaire ne dépassant pas le quart externe, presque indistincle; réliculeusement ponctué. E/ytres à peine plus larges vers les deux cinquièmes ; peu convexes ; à stries prononcées , marquées de points presque arrondis, trèsrapprochés les uns des autres , les débordant un peu (quarante cinq à cinquante de ces points sur la quatrième strie). /ntervalles assez finement ponclués, c’est-à-dire marqués de points presque ronds, assez pelits, séparés les uns des autres par un intervalle à peine égal à leur diamètre; presque plans en devant, graduellement et sensiblement convexes, el rendant par là les stries plus prononcées ; un peu crénelés par les points des stries Dessous du corps vidé sur les côtés de l’antépectus ; ponctué sur le ventre, avec les côtés assez légèrement ridés. Prosternum ruguleusement ponctué; rebordé , rayé d’un sillon médiaire léger. Postépisternums à peine arqués du côté interne, rétrécis assez faiblement d'avant en arrière. Tarses moins obseurs.
Pare : la Chine boréale,(muséum de Saint-Pétersbourg, type).
# Jambes de devant presque droites sur leur arêle externe, sensiblement arquées en dedans sur l’interne ; élargies de la base a l’extrémilé; à peu près égales dans leur diamètre transversal le plus grand au tiers de leur longueur. Jambes intermédiaires et postérieures droites ; à peine élargies d’avant en arrière: {arses antérieurs lrès dilatés ; d’un fauve testacé sur les côtés; garnis en dessous d’un duvet de même couleur, très-serré. Tarses intermédiaires presque parallèles et à peine dilatés.
? Inconnue.
Oss. Dans l’exemplaire unique soumis à notre examen, la troisième strie est unie postérieurement à la huitième : les quatrième et cinquième, sixième el septième, sont unies par paire el encloses par les troisième et huitième.
Cette espèce lie d’une manière presque insensible les Pedinus aux Colpotus. En examinant de certain côté le bord postérieur du prothorax, on reconnait que Parc n’est déjà plus aussi régulier
| sp L ne.
que chez les autres Pédines, et l’on peut même distinguer la tendance qu’a ce rebord à former un angle rentrant vers le quart ou le cinquième externe de la longueur. Les jambes intermédaires (’) éloignent cette espèce de toutes les précédentes. |
Genre Colpotus, Colpote.
(xoktotos , sinueux).
Caractères. Prothorax bissinué à la base; presque en ligne droite sur les deux cinquièmes médiaires de celle-ci, avec les angles postérieurs prolongés en arrière en forme de dent: celte dernière égale à sa base au cinquième du bord postérieur. Élytres obliquement coupées presque sur la moitié externe de leur base, ou paraissant telles, presque jusqu’au bord externe.
Ajoutez à ces caractères :
Antennes presque aussi longuement ou un peu plus lougüement prolongées que les côtés du prothorax ; grossissant faiblement à partir du septième ou du huitième article: le troisième, d’un quart ou d’un liers plus long que le suivant : les cinquième à neuvième obconiques: les huitième à dixième ordinairément plus longs que larges chez le 7, parfois à peine aussi longs que larges, surtout chez la ? : le dernier ovalaire. Prothorax à strie latérale souvent peu visible en dessus; à strie basilaire ordinairenent entière ou à peu près. £lytres à stries plus ou moins prononcées: les troisième et quatrième ordinairement liées ou presque liées à leur extrémité : les cinquième et huitième liées aussi ordinairement ensemble, en enclosant les sixième et septième qui sont plus courtes, mais offrant parfois des dispositions différentes. Dessous du corps rayé sur les côtés de l'antépectus de sillons ou de rides ordinairement longitudinaux, parfois cependant obliques. Cuisses antérieures sillonnées ou planes en dessous : celles de devant et de derrière le plus souvent garnies,
PÉDINAIRES. — (Colpotus. 209 chez le «, d’une frange courte et étroité de poils flaveseents; toujours glabres, chez la ?. Jambes de formes variables: les antérieures, peu ou médiocrement élargies (7%); souvent ar: quées, principalement chez le ; chargées en dessous, chez celuici, d’une carène longitudinale arquée, plus ou moins obluse ; peu ou point planes chez la © : les intermédiaires rarement en forme d’S peu arquée, ordinairement droites ou presque droites et peu ou point sensiblement chargées d’une carène sur leur face interne, chez le ; droites et sans traces de carène chez la © : les postérieures toujours glabres (1?) ; souvent arquées et ordinairement presque planes en dessous ou en tournant sur le côté, chez le '; simplement un peu comprimées et droites chéz la ©.
Les insectes de ce genre semblent représenter celui de Selinus de la branche des Opatrinaires, et celui d’Eurynotus de la tribu suivante.
a. Côtés de l’antépectus rayés de rides ou sillons longitudinaux.
B. Prothorax sensiblement déprimé longitudinalement au devant de chaque sinuosité basilaire, au moins à partir de la moitié de la longueur, et d’une manière graduellement plus apparente jusqu'au bord postérieur.
+. Prothorax réticuleux, offrant dans la direction dé chaque sinuosité basilaire les mailles de ce réseau allongées en forme de rides. strigico l'lis +y. Prothorax peu ou point réticuleux sur le dos, n’offrant pas dans la direction de chaque sinuosité des points ou mailles allongées en forme de rides. S, Prothorax offraut vers la base sa plus grande largeur. Élytres de moitié plus longues que larges ; prises ensemble. similaris.
5, Prothorax offrant vers la moitié sa plus grande largeur. Elytres près d’une fois plus longues que
larges prises ensemble. Godarti.
Parvilabres, 14
210 PÉDINITES.
88. Prothorax sans dépression sensible au devant de chaque sinuosité basilaire.
s. Elytres à stries légères ou peu profondes, marquées de plus de quarante points sur la quatrième strie, Prosternum rayé d'une strie basilaire près de chaque bord, faiblement convexe ou presque plan sur la partie médiaire ; souvent rayé d'une ligne sur celle-ci. by2antinus.
«. Élyires à stries très-prononcées où profondes,
marquées de moins de trente-six points sur la quatrième. Prosternum concave ou relevé sur ses bords. sulcatus,
ux. Côtés de l’antépectus rayés de sillons séparés par des
lignes saillantes, obliquement dirigées d'avant en arrière
et onduleuses. Élytres ovalaires, sensiblement élargies dé la base jusque vers la moitié de la longueur. pectoralis.