‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 111 sur 123 · sulcatus · texte numérisé non relu

sulcatus

Assez faiblement convexe; d’un noir luisant, en dessus; front assez finement ponctué, Antennes brunes à la base; plus claires à l’extrémilé. Prothoraz offrant sers la moutié sa plus grande largeur, faiblement rétréci ensuite ; un peu réliculeux et non déprimé dans la direction longitudinale des sinuosités basilaires. Élytres d stries profondes, marquées de points qui crénélent les intervalles [environ trente-cinqg de ces points sur la quatrième strie). Intervalles assez faiblement ou médiocrement convexes en devant , plus convexes postérieurement; assez densement pointillés; deux fois à peine aussi larges que les stries, Côtés de l’antépectus sillonnés de rides longitudinales. Pros. ternum concave ou relevé en rebord, souvent rayé en devant d'une ligne fine

et raccourcie.

PÉDINAIRES. — Colpolus. 219

Long 0,0072 à 0,0078 (3 1/4 à 3 1/2 1.). Larg. 0,0025 à 0,0033 (1 1/8 à 1 1/2 1.).

Corps oblong ou suballongé; presque plan sur sa partie longitudinale médiaire ; faiblement ou assez faiblement convexe ; d’un noir luisant. Labre ordinairemeut d’un rouge brun. Zéte le plus souvent d’un brun rouge sur l’épistome; densement ponetuée; sillonnée sur la suture frontale. Æntennes brunes à la base, d’un brun rouge graduellement plus clair vers leur extrémité. Pro- {hvrax élargi assez faiblement en ligne un peu courbe jusqu'aux deux cinquièmes ou un peu plus, presque parallèle ensuite ou à peine et graduellement rétréci , paraissant ordinairement offrir vers la moitié ou un peu avant, sa plus grande largeur; d’un tiers environ plus large à la base que long dans son milieu; à strie marginale peu ou point apparente; à strie basilaire non interrompue ; à peine arqué entre les sinuosités basilaires et notablement moins prolongé en arriere que les angles; assez faiblement convexe; ponctué, plus finement vers les bords latéraux qui semblent épaissis que sur le dos et d’une manière un peu réliculeuse entre ces deux points; non déprimé dans la direction longitudinale des sinuosités basilaires. Élytres presque parallèles jusqu'aux trois cinquièmes ou un peu plus (4), très-faiblement et graduellement élargies vers le milieu ; peu convexes sur le dos, convexement déclives sur les côtés ; à stries plus ou moins profondes et marquées de points qui crénèlent les intervalles (environ trente-deux à trente-cinq de ces points sur la quatrième strie). Intervalles assez densement et finement ponelués ; peu ou médiocrement convexes en devant, el d’une manière plus sensible ou plus prononcée à leur partie postérieure. Dessous du corps brun ou d’un noir brun, luisant ; rayé sur les côtés de l’antépectus de rides ou de sillons longitudinaux peu ou point ponetués. Postépisternums réliculeusement ponctués. Prosternum concave ou relevé en rebord, souvent rayé au devant d’une ligne fine et

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raccourcie. Pieds bruns d’un brun rougeûtre. Cuisses peu ou mé diocrement renflées.

ParRiE: l'ile de Crète, (collect. Perroud);la Syrie,(collect. Aubé.

Cuisses antérieures garnies de cils favescents sur les deux tiers basilaires de leur gouttière inférieure, un peu anguleuses à l'extrémité de ces cils, offrant vers ce point leur plus grande largeur ; les postérieures médiocrement arquées , échancrées en dessous et ciliées sur les trois quarts ou un peu plus. Jambes antérieures épaisses, graduellement élargies de la base à lextrémité, presque aussi larges à celle-ci que le tiers de la longueur de leur arête inférieure : les intermédiaires assez grèles, simples, droites et coupées d’une manière peu oblique à l'extrémité de de leur arête externe: les postérieures arquées Tarses antérieurs très-élargis et ciliés : les intermédiaires un peu épaissis d’une manière presque égale.

? Cuisses antérieures sensiblement renflées dans leur milieu, offrant vers ce point leur plus grande largeur : les postérieures très-légèrement échancrées en dessous, sans dent vers les cinq sixièmes, Jambes antérieures faiblement arquées; à peine aussi larges à leur extrémité que le quart de leur arête inférieure : les intermédiaires el postérieures simples et droites. Trois premiers articles des tarses intermédiaires un peu épaissis, moins grèles que les suivants. |

Os. La convexité des intervalles des élytres varie un peu el fait paraître, par là, les stries d’une profondeur et d’une largeur un peu variable ; mais ces légères différences n’empêchent pas de reconnaitre facilement l'espèce.

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