‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 112 sur 123 · pectoralis · texte numérisé non relu

pectoralis

Suballongé; d’un noir luisant. Front réticuleux. Prothorax assez faiblement arqué sur Les côtés; offrant vers le milieu sa plus grande largeur ; réticuleux dans La direction des sinuosités basilaires; déprimé faiblement près de celles-

ci; arqué en arrière à la base, entre les sinuosités. Elytres graduellement

PÉDINAIRES. — Colpolus. 221

élargies vers leur milieu ; à stries plus profondes en arrière ; ponctuées (vingt-huit à trente-deux points sur la quatrième strie). Intervalles assez finement ponctués, convexes postérieurement. Côtes de l’antépectus rayés de rides obliques séparées par des intervalles saillants et onduleux. Prosternum peu finement ponctué; rayé d’un sillon médiaire étroit.

Long 0,0078 à 0,0090 (3 1/2 à 4 L.). Larg. 0,0030 à 0,0035 (1 2:5 à 1 3/5 1.).

Corps oblong ou suballongé ; faiblement (?) ou assez faiblement (7) arqué longitudinalement jusqu'aux trois cinquièmes ou un peu plus des élytres, convexement déclive postérieurement ; faiblement convexe sur le dos; d’un noir luisant. Téte réticuleusement ponctuée sur le front ; finement ponctuée sur l’épistome : celui-ci brun ou d’un brun rougeàtre. Palpes de cette dernière couleur. Antennes brunes à la base; graduellement d’un brun rougetre. Prothorax assez faiblement arqué sur les côtés, offrant vers la moitié de sa longueur sa plus grande Jargeur , à peine ou peu sensiblement sinué près des angles postérieurs ; d’un tiers environ plus large à la base que long dans son milieu; à strie marginale peu ou point visible en dessus; à strie basilaire non interrompue; arqué en arrière entre chaque sinuosilé basilaire et moins prolongé dans son milieu qu’aux angles ; faiblement convexe ; assez finement ponctué sur le dos et surtout sur les côtés qui sont épaissis ; réticuleusement ponctué dans la direction longitudinale des sinuosités basilaires : les mailles de ce réseau assez allongées ; sensiblement déprimées au devant de ces sinuosités, à partir de la moitié de la longueur. £lytres élargies graduellement à partir de la base jusque vers la moitié ; peu convexes sur le dos, convexement inclinées sur les côtés; à rebord latéral invisible ou à peu près, en dessus ; à strics plus profondes postérieurement ; marquées de points qui crénèlent les intervalles {environ vingt-huit à trente-deux de ces points sur la quatrième stric). Zntervalles densement et finement ponctués ; convexes ou assez convexes, au moins postérieurement : le voisin du repli en partie visible en dessous (?). Dessous du corps

292 PÉDINITES.

offrant sur les côtés de l’antépectus des espèces de sillons obliques el onduleux, séparés par des intervalles étroits, saillants, onduleux, obliquement dirigés en arrière, de dedans en dehors. Postépisternums et côtés des premiers arceaux du ventre presque réticuleusement ponctués. Prosternum relevé en pointe à son extrémité ; peu finement ponctué, rayé d’une ligne médiaire assez étroile. Pieds ponctués et garnis d'un duvet fin et peu épais; noirs ou d’un noir brun, avec les {arses d’un brun fauve ou d’un fauve brun. ;

Patrie : la Morée, (muséum de Paris, colleet. Chevrolat).

Cuisses antérieures presque droites, offrant vers les trois quarts leur plus grande largeur , ciliées jusqu’à ce point depuis la base, en dessous : les postérieures presque droites ou à peine arquées, légèrement échancrées en arc jusqu'aux deux tiers ; presque glabres. Jambes antérieures légèrement arquées, élargies de la base à l’extrémité, sensiblement échancrées depuis la base jusqu’à la moitié : les intermédiaires 1rès-faiblement élargies , droites : les postérieures grêles, à peine arquées. 7arses anterieurs offrant les trois premiers articles très-élargis et ciliés, au moins une fois plus larges que longs, surtout les deux premiers.

2 Jambes antérieures assez faiblement élargies , peu arquées. Tarses antérieurs offrant les trois premiers articles assez faiblement et également dilatés : les autres, grèles.

Oss. La disposition desstries est un peu variable. Les première et deuxième stries sont ordinairement unies à leur extrémité et presque terminales : les troisième et huitième unies en enclosant les quatrième et cinquième , el sixième el septième , unies par paires. Les stries varient aussi sous le rapport de la profondeur; elles paraissent être plus prononcées chez le 4, et quelquefois égalent environ la moitié au moins de la largeur des intervalles. Ceux-ci sont parfois presque plans en devant (9), d’autres fois assez convexes (4). Quoi qu'il en soit, celle espèce se disuingue facilement des précédentes par son front réticuleusement ponctué;

PÉDINAIRES. — Cabirus. 2923 par ses élytres ovalaires, plus larges vers la moitié, surtout par les côtés de son antépectus chargé de lignes saillantes, onduleuses et obliques, et par son prosternum rayé d’un sillon étroit.

Genre Cabirus, Cabire.

CaracTÈREs. Prothorax et élytres en ligne droile ou presque droite à la base.

Ajoutez à ces caractères :

Antennes à peu près aussi longuement ou un peu plus longuement prolongées que les côtés du prothorax; graduellement un peu plus grosses dans leur seconde moilié ; à troisième article un peu plus grand que le quatrième : les neuvième et dixième ordinairement en coupe : le dixième au moins ordinairement aussi large ou à peine moins large que long : le dernier oblong ou ovalaire. Prothorax à stries latérales presque nulles ou peu marquées; à strie basilaire très-étroite, peu apparente. £Elytres à stries ordinairement légères; offrant ordinairement les troisième et quatrième unies postérieurement : les cinquième et huitième liées également en enclosant les sixième et seplième; mais souvent ces dispositions sont peu appréciables. Dessous du corps offran sur les côtés de lantépectus des lignes ou sillons onduleux ou des points grossiers presque liés en sillons.

Cuisses ordinairement faiblement sillonnées ou non sillonnées en dessous sur toute leur longueur ; toutes glabres(? ). Jambes de devant élargies de la base à l'extrémité, souvent d’une manière irrégulière chez le ; chargées en dessous, chez le même sexe, d’une carène apparente : les intermédiaires comprimées, parfois arquées chez le Z ; non chargées , chez celui-ci, d’une carène sur leur face interne : les postérieures parfois déprimées sensiblement ou un peu aplanies en dessous chez le #.

Page 1