FAMILLE
DES
PARVILABRES ().
Caractères. Menton pelit ou médiocre, laissant complètement à découvert la base des màchoires ; à peine aussi large ou à peine plus large à sa base que la sinuosité dans laquelle apparaît la base d’une mâchoire (*). Z'éte plus large que longue; offrant, vers un
(1) En raison de la petitesse du labre,soit réelle soit apparente de l’épistome,
(2) Nous donnerons dans cet Essai, aux mots de famille et de Tribu l'idée qu'ils ont dans le travail de Solier, pour le faire concorder avec son plan.
(3) Le menton est formé chez les PÉninitEs et chez les premiers insectes de la tribu suivante, de trois parties longitudinales : la médiaire plus saillante et plus visible, au moins aussi longue que large, rétrécie en devant, soit depuis la base, soit seulement depuis la moitié, souvent entaillée à son bord antérieur, séparée par une rainure ou par un sillon, de chacune des ailes ou parties latérales ; celles-ci élargies d’arrière en avant, fortement entaillées chacune à leur bord antérieur, avec les angles antéro-externes en forme de dent; ces parties moins apparentes, souvent plus ou moins rétrécies ou comme repliées sous la médiaire. Chez les insectes des tribus suivantes , ces parties latérales apparaïssent encore chez une partie des Eurynotaires et deviennent cachées, ou peu distinctes chez les autres, et la partie médiaire affecte ordinairement la forme d’un ovale tronqué. Chez les Opatrides, la figure du menton varie selon les genres.
point un peu variable des joues , souvent vers la partie antéroexterne de celles-ci.sa plus grande largeur; notablement rétrécie en devant, au moins à partir du point d’union des joues avec lépistome ; souvent presque en forme d'hexagone transverse ; plus ou moins enfoncée dans le prothorax. Epistome en général fortement échancré ou entaillé au milieu de son bord antérieur, et cachant alors les mandibules et une grande partie des côtés du labre ; quelquefois cependant simplement échancré en arc, et laissant à découvert une grande partie du labre et des mandibules chez les premiers Pépinires ('), ayant le dernier article des palpes maxillaires fortement élargi en triangle à côtés un peu curvilignes, avec la base du prothorax bissinuée et les angles postérieurs prolongés en arrière (?). Yeux transverses quand ils ne sont pas coupés, au moins en partie, par les joues ; ne débordant jamais celles-ci (°). Palpes maxillaires à dernier article généralement sécuriforme ou obtriangulaire. Antennes grossissant plus ou moins vers l’extrémité. Repli des élytres prolongé jusqu’à l'angle sutural chez les insectes des premières tribus ; presque toujours raccourci postérieurement chez ceux de la dernière. Partie antéro-médiaire du pre: mier arceau ventral tronquée et plus large que le bord postérieur du mésosternum chez les premières tribus, souvent en ogive ou en pointe chez les Opatrides et mème chez divers Blapstinites. Prosternum généralement plus large entre les hanches , rétréci ensuite, et prolongé après le bord de l’arceau.
(:) Ces insectes se distinguent des tribus précédentes de Collaptérides par la forme de leur menton.
(?) Ces caractères distinguent ces ParviLaëres des espèces de quelques autres genres, ayant aussi l’épistome échancré en arc sur toute la largeur, mais dont la tête est d’ailleurs peu rétrécie en devant.
(3) Ce caractère éloigne des PanviLaBres les insectes du genre Oncotus (Deseax ) dont l’épistome, d’ailleurs peu échancré , laisse les mandibules à découvert. Quelques genres en partie inédits semblent devoir constituer une petite tribu intermédiaire entre celle des Blapsites et la famille des
PARVILABRES.
Repli des Élytres
Nous les diviserons en quatre tribus.
| Partiè médiaire du meuton toujours chargée soit d’une
carène longitudinale médiaire prolongée ou à peu près
jusqu’au bord antérieur, soit d’un rebord ou d’une ligne
latérale saillante , soit de l’une et des autres; parties
latérales, généralement apparentes et profondément en-
taillées en dévant entre la partie médiaire et leur angle antérieur qui est en forme de dent. Elytres à 9 stries,