N. areuatus, SainT-FARGEAU et AUDINET-SERVILLE
Suballongé ; assez faiblemement convexe ; glabre et d’un noir mat en dessus. Antennes à huitième article obconiqne , à peine aussi large ou moins large que long. Prothorax arqué sur les côtés ct sinué près des angles postérieurs. Écusson marqué de points plus gros que ceux du prothorax. Elytres faiblement élurgies jusqu'aux trois cinquièmes à peine ; à stries ponctuées (25 points environ sur la quatriéme strie) : les quatrième et cinquième seules plus courtes et postérieurement encloses par les voisines. Intervalles médiocrement convexes, crenélés, non ridés.
Pedinus arcuatus, SainT-Farc. et Serv. Encycl, méth. t. 10. (1825). p. 26. 4. (suivant l’exemplaire typique existant dans la collection de
M. Chevrolat).
Long. On 0123 à 0,0146 (5 1/2 1. à 6 1/2 1.) Larg. On,0043 à On,0151 (2 à 2 1/4 1.
Corps suballongé ; assez faiblement ou très-médiocrement convexe ; glabre ; d’un noir mat. Téte densement et assez finement ponctuée, moins densement sur le front que sur le reste de sa surface ; sillonnée après les yeux. £pistome échancré en are assez prononcé. Prothorax arqué sur les côtés avec une sinuosité ordinairement assez faible près des angles postérieurs ; muni latéralement d’un rebord peu épais, presque égal ; bissinué à la base, avec les angles postérieurs prolongés en forme de dent, peu ou médiocrement arqué en arrière sur les trois cinquièmes ou cinq septièmes de son bord postérieur ; rayé, au devant de celuici, d’une ligne constituant un rebord très-étroit, parfois interrompu ou presque interrompu dans son milieu ; médiocrement convexe ; densement et finement ponctué. Æcusson deux fois à deux fois et demie plus large qu'il est long dans son milieu ;
Parvilabres, 5
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arqué en arrière à son bord postérieur ; densement ponctué. Elytres offrant à l’angle huméral une saillie obluse et peu prononcée, formée par le bord supérieur du repli ; élargies en ligne courbe jusqu’au point où ce bord cesse d’être visible en dessus, c’està dire vers le huitième environ de la longueur, en formant après l'angle huméral une légère sinuosité, puis élargies d’une manière peu sensible jusqu'aux trois cinquièmes à peine de leur longueur ; assez faiblement eonvexes ; à slries très-marquées, notées de points sensiblement transverses, séparés les uns des autres par un espace double environ de leur diamètre (environ vingt-cinq de ces points sur la quatrième) : les première et deuxième, et troisième et quatrième stries, unies en devant : la deuxième postérieurement unie à la septième : la troisième à la sixième : la quatrième à la cinquième : celles-ci plus courtes et encloses par les auires. /ntervalles médiocrement convexes ; superficiellement pointllés ; non ridés ; crénelés par les points des stries : le cinquième plus court et enclos par ses voisins. Dessous du corps luisant ; lisse sur les côtés de l’antépectus, ponctué sur le reste. Prosternum assez élroitement rebordé ; ràäpeux et pubescent sur sa surface. Postépisternums parallèles, trois fois au moins aussi longs que larges.
Parme : les Indes orientales. (Collect. Chevrolat, Deyrolle, Perroud) ; Java (Chevrolat). |
S'. Cuisses antérieures garnies de poils fins et assez longs vers la partie inférieure de leur côté interne.Jambes de devant arquées ; fortement échancrées en dessous vers les deux cinquièmes et plus faiblement entre ce point et l’extrémilé. Jambes postérieures ciliées sur les deux tiers ou trois quarts postérieurs de leur arête inférieure. Quatre premiers articles des larses antérieurs ciliés de roux et presque également dilatés.
9. Jambes droites ; simples ; presque glabres. Zurses peu ou point dilatés.
Os. Celle espèce a quelque analogie avec le N. nigrita ; elle
PLATYNOTAIRES. — AVolocorax. | 67 s’en distingue par une taille notablement plus petite ; par ses antennes à huitième article obconique, à peine aussi large que long ; par son prothorax moins arqué sur les côtés, moins fortement sinué près des angles postérieurs, muni d’un rebord proportionnellement plus étroit ou moins épais ; par ses élytres non déprimées sur les côtés de l’écusson, offrant aux épaules une saillie moins prononcée, moins épaisse, et suivie d’une sinuosité plus faible, commencant à se rétréceir vers les trois cinquièmes ou un peu moins plutôt que vers les deux tiers, ee qui lui donne une physionomie différente ; par ses stries moins profondes et marquées de points moins forts; par ses intervalles non ridés. Quelquefois les troisième et cinquième intervalles sont sensiblement plus larges et même plus visiblement convexes que leurs voisins. La ponctuation du prothorax est aussi quelquefois plus serrée, plus ou moins fine.
Nous avons vu cet insecte inscrit dans diverses collections sous les noms de Opatrinus indicus el Opatrinus crenatus Des.
Genre Eucolus.
{ Eüxohos, qui s’accommode de toute sorte nourriture).
CaracrÈREs. Menton faiblement échancré au bord antéricur de sa partie longitudinale médiaire, avec les angles antéricurs de celle-ci émoussés ou subarrondis : cette partie médiaire chargée d’une carène médiaire, peu ou point relevée en rebord sur les côtés. Intervalles des stries des élytres alternativement plus élevés en forme d’arêtes ou de tranches.