‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 56 sur 123 · E. Polinierii · texte numérisé non relu

E. Polinierii

Suballongé ; glabre et d’un noir mat. Prothorax arqué sur les côlés et sinué près des angles postérieurs. Élytres presque planes sur le dos; à stries profondes et marquées de lignes ou points transverses prolongés sur les intervalles: les deuxième , quatrième, sixième et huitième

de ceux-ci, en toit, ridés ou sillonnés transversalement : les premier, troisième, cinquième, septième el neuvième relevés en arêtes plus saillantes : les troisième et septième postérieurement réunis.

Long 0%,0213 (9 1/2 1.) Larg. 0",0067 (31.)

Corps suballongé; faiblement convexe; d’un noir un peu moins mat sur les élytres que sur le prothorax. Téte assez finement poncluée. Æpistome échancré en arc assez prononcé. Prothorax arqué sur les côtés jasqu’aux quatre cinquièmes, postérieurement rétréei en ligne presque droite el convergeant un peu en arrière ; muni latéralement d’un rebord assez épais, presque égal, légèrement festonné en dehors ; très-étroitement rebordé à la base ; arqué en arrière sur les cinq sixièmes médiaires de celleei, avec les augles postérieurs sensiblement plus prolongés en forme de dent; médiocrement convexe ; moins finement ponctué que la tête. Ecusson deux fois et demie plus large qu’il est long dans son milieu ; arqué en arrière à son bord postérieur ; dense ment ponctué. Zlytres brièvement sinuées après la saillie humérale formée par le bord supérieur du repli, faiblement élargies ensuile jusqu'aux trois cinquièmes ou un peu plus de leur longueur; à peine aussi larges dans ce point que le prothorax dans son milieu ; presque planes sur le dos ; à stries profondes, marquées de points prolongés en forme de sillons ou de rides sur les intervalles : les deuxième, quatrième, sixième et huitième de ceux-ci en forme de toit dont l’arête est sillonnée transversalement, paraissant par là formés de tubercules unis longitudinalement les uns aux autres : les premier, troisième, cinquième, seplième et neuvième relevés en arêtes plus saillantes, à peine sinuées et ridées sur la tranche : le premier ou juxta-sutural incourbé à sa partie antéricure pour s'unir au troisième et formant avec son semblable et la base une sorte de triangle enclosant l’écusson : les troisième et septième postérieurement unis vers les neuf dixièmes, en enclosant le cinquième qui est plus court. |

OPATRINAIRES. 69

Dessous du corps imponctué sur les côtés de l’antépectus. Pieds ponctués et garnis de poils courts, d’un fauve livide.

PATRIE : la côte de Coromandel. (Collection Chevrolat).

Ors. Nous n’avons vu que l’un des sexes, ayant les jambes de devant un peu arquées, presque cylindriques, un peu échancrées en dessus dans le milieu et postérieurement hérissées de poils d’un fauve roux sur leur arèête inférieure ; les quatre premiers articles des larses antérieurs faiblement dilatés, surtout les premier el quatrième.

Nous avons dédié cette belle espèce à M. le baron de Polinière, l’un des membres les plus distingués de l’Académie de Lyon, qui sait joindre aux talents remarquables auxquels il doit sa haute réputation médicale , le goût le plus éclairé pour lhistoire naturelle.

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