‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 7 sur 123 · Cleothera Armandi · texte numérisé non relu

Cleothera Armandi

s. Tête, palpes et épimères du médipectus flaves ou d’un jaune pâle. Prothorax noir, avec le bord antérieur et les côtés d’un jaune pâle : la partie noire, avancée jusqu’au sixième antérieur, bifestonnée en devant, et formant de chaque côté un angle correspondant à l’angle rentrant de la bordure latérale décrite chez la 9. Ventre de sept arceaux. Cuisses entièrement d’un jaune rouge.

Dans l’exemplaire soumis à mon examen la tache humérale, rétrécie d'avant en arrière, se prolonge à peu près jusqu’au tiers des élytres.

Paris : le Brésil, (collect. Deyrolle).

Page 618.

16%, €lcothera troglodytes, Oblusément ovale, Elytres noires,

ornées chacune de cinq taches jaunes ou flaves : les première et deutième, presque liées à la base ; l’interne, la moins petite, postérieurement en ogive : les troisième et quatrième , pelites , poncliformes, formant avec leurs semblables une rangée transversale, vers la mortré de la longueur : la cinquième, plus rapprochée du bord externe que de la suture.

Hyperaspis troglodytes, Des., in collect,

. Tête flave. Prothorax flave sur ses côtés et à sa partie antérieure, noir à la base: la partie noire couvrant le bord postérieur, jusqu’aux angles, arquée et quairifestonnée en devant : les festons intermédiaires , avancés jusqu’au tiers ou presque jusqu’au quart antérieur. Epimères du médipectus flaves.

g. Tête noire. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure flave , avancé en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire , graduellement rétrécie de là jusqu'aux angles postérieurs.

ETAT NORMAL. Elytres noires, parées chacune de cinq taches flaves (7) ou jaunes (9): les première et deuxième, presque liées à la base : la première ou interne, en ogive postérieurement, à peine prolongée jusqu’au septième de la longueur, un peu plus largement étendue à la base que la inoiïtié de la largeur des élytres, la moins petite de toutes : la deuxième, humérale : les troisième et quatrième, ponctiformes, variant pour la grosseur entre le cinquième et le huiième de la largeur de chaque élytre, formant avec leurs semblables une rangée transversale vers la moitié de la longueur : la troisième, distante d’un cinquième ou plus de la suture: la quatrième, presque liée au bord externe: la cinquième , ordinairement à peine moins petite que la troisième, rapprochée du bord postérieur, plus voisine du bord externe que de la suture.

Long. 0,0022 (1 [.). Larg 0,0013 (2/3 1).

Corps obtusémentovale ; convexe ; moins finement pointillé sur les élytres que sur le prothorax. Æntennes ct palpes flaves ou jaunes. Dessous du corps noir. Pieds jaunes (9) ou flaves (47).

A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES. 93 Pate: les Etats-Unis, (collect. Dejean, Deyrolle).

Oss. Elle se distingue de la C{. Billot:, avec laquelle elle a de l’analogie par sa petitesse, par la situation de la cinquième tache des élytres plus rapprochée du bord externe que de la suture. La 9 s’en distingue d’ailleurs par sa tête entièrement noire et par la forme de la bordure des côtés da prothorax.

Page 624.— Ligne 27 à 29 au lieu de: anguleusement dilatées chacune vers leur milieu, mais offrant la dilatation du bord antérieur plus externe que celle du bord postérieur, lisez: anguleusement dilatées chacuae : l’antérieure, vers les deux tiers de son bord antérieur et le milieu ou ua peu moins de son bord postérieur : la seconde, vers le milieu de son bord antérieur et le tiers interne de son bord postérieur.

535. Clepthera mereabilts Oblusément ovale. Elytres notres, ornées chacune d’une bordure externe couvrant les quatre cinquièmes de la longueur et de trois taches, orangées : la bordure, égale environ uu dixième de la largeur un peu après l’angle huméral, prolongée en se rétrécissant jusqu'aux deux cinquièmes , obtriangulairement dilatée ensuile : les taches, disposées sur une ligne longitudinale : la première semt-orbiculaire, liée à la base et au côté de l’écusson : la deuxième, ovalaire, oblique, couvrant un peu plus d’un cinquième médiaire de la longueur, presque du tiers à un peu plus de la moitié de la largeur : la troisième, en ovale transverse : la bordure, parfois liée à la premiére et à la deuxième tache.

S Inconnu.

9 Tête noire. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure orangée à peine étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, de suite après presque de moitié moins large et rétrécie ensuite

jusqu’à l’angle postérieur. Ventres de six arceaux. Cuisses noires. Jambes et tarses d’un jaune roussätre.

ETAT NORMAL. Ælytres noires, ornées chacune d’une bordure externe, inégale, postérieurement raccourcie et chacune de trois taches orangées : la bordure, laissant le rebord noir, naissant vers les quatre cinquièmes externes de la base, égale environ au dixième ou au douzième de la largeur vers le dixième de la longueur, graduellement et faiblement rétrécie jusqu'aux deux cirquièmes environ de la longueur, brusquement dilatée dans ce point en forme de triangle dirigé en arrière, couvrant au moins le quart externe de la largeur , et prolongé en se rétrécissant graduellement jusqu'aux quatre cinquièmes de la longueur : les taches, disposées en ligne longitudinale : la première, semi-orbiculaire , couvrant la base depuis les côtés de l’écusson jusqu'aux deux tiers de la largeur : la deuxième , ovalaire , un peu oblique de dehors en dedans et d'avant en arrière, naissant au niveau de la partie obtriangulaire de la bordure, prolongée jusqu’à un peu plus des trois cinquièmes de la longueur, couvrant depuis un peu plus du quart jusqu’à un peu plus de la moitié de la largeur : la troisième, en ovale transverse, une fois environ plus rapprochée du bord apical que de l’extrémité de la deuxième tache, un peu plus rapprochée de la suture que Îa deuxième, moins voisine du bord externe que de la suture.

Variations des Elytres.

O8s Quelquefois la bordure se lie, à la base, avec la première tache, et vers la dilatation obtriangulaire avec la deuxième tache ; les élytres semblent alors noires, ornées chacune d’une bordure marginale, postérieurement raccourcie , de laquelle naissent deux bandes transverses non prolongées jusqu’à la suture,

et d’une tache subapicale, orangées.

Long. 0,0039 à 0,0045 (4 3/4 à 2 1.). Larg. 0,0033 (1 1/21.)

Corps obtusément ovale ; médiocrement convexe ; moins finement ponctué sur les élytres que sur le prothorax ; luisant, en dessus. Prothorax peu obtus au devant de l’écusson cet à peine sinué de

chaque côté de cette partie médiaire. Ecusson noir. Repli orangé. Dessous du corps noir.

PATRIE : le Brésil, (collect. Deyrolle).

Page 633. — 35. Cleothera Serval.

s’. Tête et épimères du médipectus, flaves. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure d’un jaune päle, étendue en devant jusqu'au côté interne des yeux, tantôt paraissant obtriangulaire , rétrécie graduellement jusqu’à l'angle postérieur, ordinairement parallèle ou subparallèle jusqu’à la moitié, puis brusquement rétrécie d’une manière anguleuse ou parfois presque en ligne courbe, jusqu’à l'angle de derrière. Ventre de sept arceaux. Cuisses entièrement d’un rouge jaune.

Les taches varient d’étendue et par suite de forme. Parfois elles sont séparées par un réseau plus ou moins étroit et brun ou d’un brun rougeätre. La matière colorante semble s’être particulièrement concentrée sur la suture et sur le calus qui semble marqué d’un point noir. L’étroitesse du réseau donne aux taches un développement plus grand. Dans ce cas, la deuxième ou juxta-suturale égale à peu près le tiers médiaire de la longueur, et les autres ont une grandeur proportionnelle.

PATRIE : le Brésil ? (collect. Deyrolle).

Os. Cette espèce me semble, ainsi que je le croyais, devoir être réunie à la 7ocosa.

Page 634.

550 Cleothern Iimata. Oblusément ovale. Élytres noires, ornées chacune de quatre taches jaunes ou d’un roux flave: la première, presque liée à lu base et à l’écusson, étendue jusqu'aux trois cinquièmes de la largeur, en carré plus large que long, non prolongée jusqu’au cinquième de la longueur : les deuxième et troisième, formant avec leurs pareilles une rangée presque en demi-cercle dirigé en arriére: l’interne, tronquée

en devant arrondie en arrière, naissant un peu avant la moité:l’externe, assez petite, Suborbiculaire, plus antérieure de toute sa longueur : la quatrième, subapicale, transverse, presque parallèle, couvrant les deux tiers médraires de la largeur.

P Jnconnu.

?. Tête noire. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure obtriangulaire, d’un flave roux, étendue à peine en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, à peine prolongée, en se rétrécissant graduellement, jusqu’à l’angle postérieur : cette bordure parfois en partie divisée longitudinalement, de manière à constituer une bordure latérale uniformément étroite, une bordure presque semblable en devant, jusqu’à la sinuosité, une ligne longitudinale raccourcie, partant de celte dernière, jaunes ou d’un flave roux. Epimères brunes. Ventre de six arccaux.

ETAT NORMAL. Elytres noires, ornées chacune de quatre taches jaunes, flaves ou d'un roux flave : la première, à peu près attenante à la base, étendue depuis les côtés de l’écusson jusqu'aux trois cinquièmes de la largeur, en carré plus large que long, non prolongée jusqu’au cinquième de la longueur: les deuxième et troisième , formant avec leurs semblables une rangée très-arquée en arrière, la deuxième ou interne, séparée de la suture, comme la première, par un espace égal à la moitié de la largeur de l’écusson, presque en demi-cercle un peu allongé, tronquée en devant, arrondie postérieurement, naissant un peu avant la moitié de la longueur, prolongée un peu après les trois cinquièmes, étendue jusqu’à plus de la moitié de la largeur: la troisième, de toute sa longueur plus antérieure que la deuxième, subarrondie, assez petite, d’un diamètre égal à peu près au quart de la largeur, moins voisine du bord externe que la deuxième de la suture, parfois paraissant liée à une autre tache trèspetite et peu apparente, située entre elle et le bord marginal: la quatrième, voisine du bord apical dont elle est graduellement moins rapprochée vers l’angle sutural , presque parallèle, transverse, une fois environ plus large que longue, couvrant les deux tiers médiai es de la largeur.

Long. 0,0031 (4 2/5 L.). Larg 0,0022 (1 1.).

Corps brièvement et obtusément ovale; pointillé ; Juisant ou brillant. Antennes et palpes d’un roux flave. Prothorax tronqué au devant de l’écusson et sinué de chaque côté de cette troncature. Ecusson noir. Ælytres obsluses postérieurement, Dessous du corps noir, avec le ventre moins obscur à la base et graduellement d’un brun jaune et d’un jaune brunâtre à l'extrémité. Pieds d’un jaune rouge.

Paris; le Brésil, (collect. Deyrolle).

Page 634.

55 . Cleothera trivialis. Oblusément ovale. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure flave, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, à peine prolongée jusqu’à l’angle de derrière; presque parallite dans sa première moitie, obtriangulairement rétrécie postérieusement. Elytres noires, ornées de trois taches et d’une bande, jaunes : les première et deuxième taches, à peu près liées à la base: la première, presque orbiculaire, à peine prolongée jusqu'au cinquième de la longueur: la deuxième, obtriangulaire, humérale: la bande, paraissant formée de deux taches unies, constituant avec leurs pareilles une rangée transversale arquée en arrière : la quatrième tache, subapicale, transverse,

. Tête jaune. Prothorax noir, bordé de jaune pâle, en devant et sur les côtés: la bordure antérieure, étroite: chacune des bordures latérales, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, à peine prolongée jusqu’à l’angle de derrière, presque parallèle jusqu’au cinquième de la longueur, obtriangulairement rétrécie ensuite jusqu’à son extrémité, avec le bord interne de cette partie échancrée un peu échancré en arc. Epimères des médi et postpectus flaves. Ventre de sept arceaux : les cinquième, sixième et septième éehancrés en demi-cercle dans leur milieu,

?, Inconnue.

Suppl, Coccinellides. 7

98 SUPPLÉMENT Long. 0,0036 (1 2/3 l.). Larg. 0,0028 (1 1/41.).

Corps brièvement et obtusément ovale. #ntennes et palpes d’un jaune orangé. Prothorax tronqué au devant de l’écusson et sensiblement sinué de chaque côté de cette troncature, à la base. Elytres noires, ornées de quatre ou de cinq taches d’un jaune orangé : les première et deuxième, presque liées à la base: l’interne, subarrondie, un peu plus large que longue, voisine de l’écusson, à peine prolongée jusqu’au cinquième de la longueur : l’externe, humérale, étroite, obtriangulaire, un peu plus longuement prolongée: les troisième et quatrième, réunies en forme de bande, n’atteignant ni la suture, ni le bord externe, constituant avec leurs pareilles une bande en arc dirigé en arrière: l’interne, ovalaire, à peine moins avancée que la quatrième, près d’une fois plus prolongée en arrière: l’externe, un peu obliquement dirigée de dehors en dedans, d’avant en arrière, mais probablement déformée par son extension: la cinquième, en parallélipipède un peu obliquement transverse, une fois plus large que longue. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus, d’un roux bronzé sur le ventre, avec la partie antéro-médiaire de celui-ci nébuleuse. Pieds d’un roux orangé.

Parier : le Brésil, (collect. Chevrolat).

Os. La bande des élytres est visiblement formée de deux taches liées ensemble : cette supposition, indiquée par le dessin, est appuyée par le raccourcissement de cette bande à ses deux extrémités. Dans ce cas, cette espèce se rapprocherait des Cleothera Levrati et tropicales. Elle s’éloigne de celle-là, par son prothorax n’offrant pas la partie antérieure de la tache marginale aussi avancée en dedans et moins en parallélipipède transversal; elle se distingue de la tropicalis par sa première tache orbiculaire et non carrée, par la troisième plus postérieurement prolongée, par la cinquième, non échancrée.

Enfin, il ne serait pas impossible que chez la © de cette C. trivialis, la tache humérale fit défaut et que le nombre des taches des élytres füt réduit à quatre.

Cette espèce, si c’en est une distincte, réclame de nouvelles obser-

vations. |

A LA MONOGRAPHIE DES COCCINELLIDES, 99 Page 652.

Hyperaspis flavo-guttata, ligne 25, ajoutez à la fin des Ons. sur lés variations des élytres :

Quelquefois cette bordure se liz postérieurement à la tache subapicale.

Page 661.

Hyperaspis rufo marginata, ligne 22, au lieu de : bordure

d’un roux jaune.

Lisez : bordure marginale d’un roux jaune.

Page 667.

195. Hyperaspis Ecoffeti. Obtusément ovale. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure d’un jaune rougeûtre, couvrant près du quart de la base, rétrécie dans son milieu, Elytres jaunes, arnées d’une bordure suturale naissant à l'extrémité de l’écusson, égale vers le cinquième de la longueur au quart de la largeur, graduellement et faiblement rétrécie, tronquée à son extrémité aux neuf dixièmes des étuis, et chacune d’un rebord externe et de deux taches, notrs: la pre= tière, orbiculaire, échancrée postérieurement, couvrant du douzième, aux deux cinquièmes: la deuxième, presque orbiculaire, couvrant de la mothé aux quatre cinquièmes de la longueur des étuis.

Long. 0,0036 (1 2/3 1.). Larg. 0,0028 (1 1/4 I.).

ETAT NORMAL. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure d'un jaune rougeâtre ou d’un jaune testacé, peu nettement limitée, égale en devant à un peu plus de l’espace compris entre l’angle antérieur et la sinuosité postoculaire, un peu rétrécie dans son milieu, couvrant postérieurement près du quart externe de la base; trèsétroitement de la même couleur en devant, au moins chez le ,. Elytres jaunes, ornées d’une bordure suturale, et chacune d’un rebord

externe et de deux taches, noirs : la bordure su!uralc, naïssant à l'extrémité de l’écusson, arrondie en devant, égale vers le cinquième ou un peu plus de la longueur au quart environ de la largeur, graduellement et assez faiblement rétrécie d’avant en arrière, prolongée environ jusqu'aux neuf dixièmes de la longueur des étuis, où elle égale les deux septièmes de la largeur, tronquée à son extrémité; la bordure externe, ne couvrant que le rebord : la première tache, orbiculaire, échancrée postérieurement, couvrant le calus, depuis le douzième jusqu'aux deux cinquièmes ou environ de la longueur et plus de la moïlié de la largeur, à égale distance de la bordure sutu rale et du rebord externe : la deuxième tache, presque orbiculaire, située après la première, un peu moins large que cciic-ci, séparée de la sulure et da rebord externe par un espace à peu près aussi étroit que la première, couvrant de Ja moitié aux quatre cinquièmes environ de la longueur.

Loug 0,0036 (1 2/3 1 ). Larg. 0, 0028 ( 1 1/4 L ).

Corps oblusément ovale; médiocrement convexe; pointillé; luisant. Téte jaune(Z). Palpes et antennes d’un jaune rouge. Prothorazx rayé d’une ligne au devant du bord postérieur, tronqué au devant de l’écusson, déclive postérieurement à cette troncature. Ecusson en triangle presque équilatéral; noir. Elytres obtuses postérieurement : repli, d’un rouge testacé. Dessous du corps noir sur les parties pectorales. Pieds d’un rouge jaune ou d’un rouge testacé.

Pareie: le Brésil, (collect. Deyrolle).

J'ai dédié cette espèce à M. Ecoffet, directeur des contributions indirectes à Nimes, à qui la science doit la découverte de plusieurs Coléoptères nouveaux.

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14°. Hyperaspis quadrina. Obtusément ovale. Prothorazx noir, paré de chaque côté d’une bordure d’un flave blanchatre. Elytres d’un blanc flave, ornées d’une bordure suturale raccourcie, et chacune de deux grosses taches presque carrées, noïres.

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