LA
Erar NORMAL. Prothorax noir , paré de chaque côté d’une bordure d’un flave blanchâtre ou d’un blanc flave, couvrant le hord antérieur jusqu’à la sinuosité postoculaire ou même au delà, le tiers externe environ de la moitié de la base, rétrécie un peu après le milieu, par une dilatation anguleuse de la partie noire. E£lytres d’un blanc flavescent, à rebord extérieur obscur, ornées d’une bordure suturale raccourcie et chacune de deux grosses taches presque carrées , noires : la bordure, nulle ou réduite au rebord jusqu’au sixième ou presque au cinquième de la longueur des élytres, brusquement égale au cinquième de la largeur de chaque étui, prolongée sur une largeur pareille jusqu'aux sept huitièmes environ de la suture : la première tache, couvrant le calus, prolongée du douzième au tiers environ de la longueur, et des deux cinquièmes aux sept hui- {ièmes à peu près de la largeur, un peu plus rapprochée de la bordure suturale que de la base et du bord externe : la deuxième tache, à peine moins grosse, située sur la même ligne longitudinale, de la moitié environ aux quatre cinquièmes de la longueur.
Long 0,0035 (1/21). Larg. 0,0026 (1 1/5 ! ).
Corps obtusément ovale; médiocrement convexe; à peine moins finement ponctué sur les élytres que sur le prothorax; luisant , en dessus. Tête, antennes et palpes d’un blanc flavescent, Prothorax légèrement rebordé ou rayé d’une ligne légère à son bord postérieur , ordinairement tronqué et déclive au devant de l’écusson postérieurement à cette ligne. Ecusson noir. Elytres oblusément et obliquement tronquées à l’extrémité, Dessous du corps noir, avec les côtés du ventre d’un flave orangé. Pieds de même couleur, avec la base des cuisses plus foncée que l’extrémité.
PArrie : Sainte Catherine (Brésil), (collect. Deyrolle).
Page 673. H. sex-pustulata, ligne 13, au iieu de S, inconnu.
Mettez :
s Tête d’un jaune päle, avec le bord postérieur noir, Prothorax
paré en devant d’une bordure jaune assez étroite. Cuisses et jambes antérieures flaves, avec l’arête obscure.
PaTRie : la Mongolie, (collect. de M. le comte de Mannerheim). Oss. La Géorgie paraît n'être pas sa patrie.
L’exemplaire que j’ai eu sous les yeux présente avec celui que j'ai décrit quelques faibles différences que la phrase suivante fera suffisamment connaître :
Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure jaune, étendue en devant jusqu à la sinuosité postoculaire, de largeur égale. Elytres noires, ornées chacune de trois taches d’un jaune pâle : la première, ponctiforme, couvrant un peu plus du quart médiaire de la largeur , depuis le septième jusques à un peu moins du tiers de la longueur : la deuxième, semi-orbiculaire, liée au bord marginal des trois dixièmes à la moitié : la troisième, en ovoïde transverse, plus étroite du côté externe, couvrant environ les deux tiers médiaires de la largeur, depuis les deux tiers ou un peu plus jusqu'aux cinq sixièmes de la longueur. | |
Page 674.
198 Hypcraspis Guillardi. Obfusément ovale; d’un noir brillant, en dessus. Prothorax paré de chaque côté d’une bordure d’un jaune pâle, étendue en devant à peu près jusqu’à la sinuosité postoculaire, subparallèlement prolongée jusqu’à la base ou presque jusqu'à celle-ci, dont elle couvre le septième externe. Elytres ornées chacune de trois gouttes d’un jaune pâle ; la première, du sixième au tiers de la longueur, brièvement ovale ou suborbiculaire, couvrant le quart médiaire de la largeur : la deuxième, semi-orbiculaire, liée au rebord externe, couvrant le quart médiaire de l’espace compris entre l’angle huméral et la courbure postéro-externe: la troisième, ponctiforme, couvrant du quart aux trois cinquièmes de la largeur, près du bord postérieur, dont elle est aussi éloignée que de la suture.
Long. 0,00%0 (1 1/3 1 ). Larg. 0,0022 [1 L.).
Je n'ai vu que la ç. Elle a la tête noire; le dessous du corps
et les cuisses bruns ou noirs: le bord postérieur des arceaux du ventre et les jambes d’un flave testacé.
PaTRIE : la Daourie, (collect. Motschoulsky). Je l’ai dédiée à M. Louis Guillard, membre de l’Académie de Lyon,
Jun de nos chefs d'institution les plus distingués, et entomologiste instruit. |
Page 677.— Ajoutez à la synonymie de l’Hyperaspis 4-oculata, après la ligne 6 :
Exochomus quadrioculatus (Escuscuoctz}) Morscuoursex Observ. etc., in Bullet, de 2 Soc. imp. des nat. de Mosc. (1845) n° 4 p. 383, 79 (© h
Page 679.
245, Hyperaspis inaudax. Obiusément ovale ; d’un noir luisant, en dessus. Prothorax paré de chaque côté d’une bordure d’un jaune rouge, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, un peu arquée à son côlé interne, couvrant le sixième externe de la base. Elytres ornées chacune de deux taches d’un jaune rouge: la premiére, petite, ponctiforme, au tiers de la longueur, et du tiers aux quatre septièmes de la largeur: la deuxième, en ovale transversal, du tiers interne presque jusqu'a la sinuosité posloculaire.
Hyperaspis inaudar, V. ve MorscnouLsry, in collect. 9. Téte noire. Jambes d’un jaune rougeätre, avec l’arête noirâtre. Long 0,0036 (1 2/3 1.). Larg. 0,0025 (1 1/8 L.).
Parnte le Caucase, (collect. Motschoulsk y).
Page 681.— Ligne première, reclifiez de la manière suivante Ja synonymie de l’Æyperaspis vittifera :
Coccinella vittata, Geecer, Characteristik etc., in Bullet. de l’acad, imp. de sciences de Saint-Petersb. t, 4. n° 7 p. 406. 34. Suivant M. de Motschoulsky.
Oes. Le nom de vittifera doit néanmoins rester dans la science , Fabricius ayant
plus antérieurement appliqué l'épithéte de vittata à une autre Coccinella.
Page 684. — Hyperaspis inedita,
La collection de M. Deyrolle m’a offert un exemplaire qui semblerait devoir constituer une espèce particulière (47. mendica\, distincte de celle que j’ai décrite sous le nom d’inedita , mais qui me paratt, malgré les différenees que je vais signaler, n’être qu’une variété de celle-ci.
S Téle flave. Prothorax noir, paré de chaque côté d’une bordure flave, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, anguleusement un peu dilatée vers le milieu de sa longueur, puis rétrécie à partir de ce point, jusqu’à l’angle postérieur qu’elle atteint à peine. Élytres noires, ornées d’une tache rouge, située à la même place qué celle de l’inedita, mais orbiculaire, au lieu d’être oblique, et à peine moins rapprochée du bord externe.
PATRIE : Hong-Kong, (collect. Deyrolle).
Cet exemplaire serait vraisemblablement le 4 de l’inedita qui m'était inconnu.
Page 692
415 Hyperaspis pseudopustulata, Obtusément ovale, d’un noir luisant, en dessus. Prothorax paré de chaque côté d’une bordure d’un jaune rouge, étendue en devant jusqu’à la sinuosité postoculaire, subparallèlement prolongée jusqu’à la base dont elle couvre le huitième de la largeur. Elytres ornées chacune d’une tache jaune, subarrondie, étendue des deux cinquièmes internes presque jusqu'à l'angle postéroexterne, un peu plus rapprochée du bord postérieur que de la suture.
Hyperaspis pseudo-pustulata ; V. ve Morsœoucsky, in collect,
o Tête noire. Dessous du corps et cuisses noires. Jambes et tarses d’un flave testacé.
Long. 0,0030 (1 2/5 1.).
PATRIE: la Russie méridionale orientale, (collect. Motschoulsky). Oss. Elle doit être placée avant l’AÆ. quitata dont elle se rapproche beaucoup.
Page 696. — Ajoutez au tableau synoptique, à la deuxième accolade, le mot:
Antennes
avant ceux de :
insérées vers la partie antéro-interne, etc,
Page 699. — Après la ligne 13, ajoutez aux variations de la Chnootriba simalis :
\ Première tache dilatée à son angle postéro-externe et unie à la tache scutellaire par son angle interne: deuxième et troisième taches, unies en forme de bande liée au prolongement de l’angle postéro.externe de la première, etunie à la cinquième : quatrième tache, joignant la suture (7).
ParTRiE : Abyssinie (Saucerotte).
Page 708. — Ligne 33, c’est-à-dire celle qui précède l’avant
dernière, au lieu de : bande suturale, lisez : bordure suturale.
Page 709. — Ligne 12, au lieu de bordure antérieure , lisez : bordure extérieure.
Page 710.