‹ Opuscules entomologiques (volume 4)Chapitre 72 sur 123 · TROISIÈME BRANCHE · texte numérisé non relu

TROISIÈME BRANCHE

LES TREGONOPAIRES.

CanacrÈREs. Yeux non coupés par les joues. £lytres non obliquement coupées sur la moitié externe de leur base. Repli ordipairement la seule partie visible, quand l’insecte est examiné en dessous , quelquefois cependant laissant voir, au moins dans la moitié postérieure , une partie de l’intervalle voisin. Pattes fortes. Jambes antérieures de forme variable chez les +7 ; plus ou moins élargies de la base à l’extrémité ; planes et ràpeuses en dessous, au moins chez les ?.

À ces caractères, on peut ajouter :

Menton à partie médiaire parfois rétrécie d'arrière en avant, ordinairement presque en forme de losange, chargée d’une carène médiaire avancée ou à peu près jusqu’au bord antérieur : celui-ci soit anguleux , soit faiblement entaillé, obtus et presque tronqué ; à parties latérales ou ailes plus ou moins apparentes, entaillées à leur bord antérieur. Pièce prébasilaire aussi saillante et au moins aussi avancée que les parties latérales. Antennes moins longuement prolongées que les côtés du prothorax; épaisses ; graduellement comprimées et élargies en approchant de l’extrémité , à partir du septième article ou d’un point plus rapproché de la base. |

Les Trigonopaires connus jusqu’à ce jour ont tous une robe noire ou obscure.

Ils peuvent être réduits au genre suivant :

TRIGONOPAIRES. —— Trigonopus. 105

Genre Trigonopus, Triconore (Solier (!).

(reuyovos , triangulaire; mods, pied }.

CaracrÈREes. Aux précédents on peut ajouter: Antennes à troisième article de moitié à peine plus long que les suivants : le quatrième et le cinquième ou parfois quelques-uns des suivants obconiques : les huitième à dixième ordinairement plus larges que longs : le dernier plus grand que le précédent. Prothorax muni ordinairement d’un rebord latéral épais ; offrant le plus souvent vers chaque cinquième externe de sa base ou près de ce point un angle rentrant plus ou moins faible et très-ouvert , formé par les extrémités du bord postérieur un peu prolongé en arrière ; quelquefois cependant plus prolongé en arrière dans son milieu qu’à ses angles postérieurs. Ecusson distinct ; plus large que long. Dessous du corps marqué de rides longitudinales plus ou moins légères ou obsolètes sur les côtés de l’antépectus ou seulement sur ceux des hanches.

Ons. Les espèces ci-après décrites ont toutes les élytres rayées de neuf stries, y comprise celle qui joint le repli : la deuxième postérieurement unie à la septième, plus rarement à la huitième : la troisième à la sixième ; la quatrième à la cinquième : ces deux dernières , par conséquent, plus courtes , égales et unies postérieurement , comme dans la dernière coupe de la branche précédente ; elles offrent, près de l’écusson, les traces plus ou moins apparentes d’une strie rudimenlaire.

Ces insectes appartiennent généralement aux parties méridionales de l'Afrique. |

(1) Solier, dans les cartons du muséum de Paris, avait donné ce nom à quelques-uns de ces insectes; mais nous ignorons quelles limites il assignait à cette coupe.

106 __ PÉDINITES.

« Angles postérieurs du prothorax plus prolongés ou au moins aussi prolongés en arrière que le milieu de la base.

B. Intervalles des stries des élytres finement mais visiblement chagrinés. Prothorax offrant à la base deux sinuosités assez faibles, en angle très-ouvert,

F6. Intervalles des élytres non chagrinés.

*. Élytres n’offrant pas à l'angle huméral une petite

dent dirigée en dehors. :

S. Élytres n’offrant pas vers l'épaule une gouttière

sensible entre le bord supérieur du repli et l’intervalle voisin des stries.

<. Prothorax à peine plus large que les élytres : stries de celles-ci peu distinctement ponctuées. Intervalies plans. Postépisternums densement et presque réticuleusement ponctués.

. Prothorax notablement plus large que les élytres. Stries de celles-ci visiblement ponctuées. Intervalles sensiblement convexes. Postépisternums parcimonieusement ponctués.

35, Élytres offrant, vers l'épaule, entre le bord: supérieur du repli et l’intervalle voisin des stries une gouttière graduellement rétrécie d'avant en arrière et non prolongée jusqu'à la moitié.

. Rebord des côtés du prothorax plus ou moins écrasé, à peu prés égal depuis le septième jusqu'aux cinq sixièmes. Stries des élytres linéaires presque superficielles.

&. Rebord des côtés du prothorax saillant , offrant sa plus grande largeur dans la partie médiaire de sa longueur. Élytres à stries étroites ; à intervalles plans, non crénelés,

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