EURE, VAS
emple d'un homme qui fut encore plus grand par sa piété que par sa naissance, apprenez que la noblesse est plutôt un pe or à bien vivre, qu’un titre pour vous soustraire aux lois du Christianisme. Votre reconnoiïssance doit répondre à la grandeur des biens que Dieu vous à faite, Puissiez vous profiter de tant d'exemples de piété, vous qui prétendez l’exclure de la profession des armes, vous qui séparant par une distinction chimérique l’homme d'honneur d'avec le chrétien, faites aux dépens de la religion une vaine parade de vertus tout au plus militaires et que les payens pratiquent peut-être mieux que vous. Quel est donc votre aveuglement si vous pensez pouvoir vivre avec plus de 1icence que les autres chrétiens ? Et pour vous convaincre du contraire je ne voudrais que vous faire faire cette réflection : Loire qu'il y a un enfer, croire que pour y tomber il suffit de mourir avec un seul péché mortel, être exposé aussi souvent à la mort que votre profession vous y expose, vous y exposer avec une conscience chargée de crimes, en vérité ne faut-il pas avoir perdu la raison ? On ne fait pas, me direz vous, toutes ces réflections quand on est dans l’occasion. J'en conviens et c’est en cela que vous commettez une nouvelle faute. Eh ! ne me dites pas que ces pensées seraient capables de ralentir le courage, croyez-moi, quelque intrépide-que vous soyiez dans l'occasion, vous le seriez encore plus si votre conscience ne vous reprochait rien. Il n'y a qu’un l'ertin et ur. athée qui ose dire que pou: être vaillant on doit renoncer à la piété chrétienne. A ce mot de piété, ne vous révoltez pas mal à propos; on ne prétend rien vous prescrire qui ne soit compatible avec votre condition. La piété, selon St Augustin n’est autre que le service et le culte que chacun rend à Dieu dans son état. . Voulezvous donc savoir quelles sont vos pt mie voici ce que St. Jean répondit aux guerriers qui le consultèrent : - n’usez ni de calomnie, ni de violence, ni de fraude envers personne ; contentez-vous de votre paie. Remarquez que ce divin précurseur ne leur ordonne pas de quitter leur
es TO de
état, quelque dangereux qu’il soit, mais il leur donne le moyen de s'y sanctifier en y gardant de la retenue et de la modération. C’est ainsi que l’on sanctifie les guerres, selon le langage d'un prophète, c’est ainsi qu'étant bon au peuple on ne laisse pas d’être vaillant dans la guerre. Voici le 2e caractère de notre illustre défunt,
2ÈME PARTIE. Ne faisons point honneur au comte de l'rontenae d’une noblesse respectable par son antiuité, utile par ses services, élevée par ses dignités, distinguée par d’éclatants caractères, attachée par alliance à tout ce que l'epée, la robe et le ministère ont de plus considérable, ne comptons point pour ses ancêtres ou pour ses alliés des chevaliers des ordres du roi, des maréchaux de France, des gouverneurs de province, des conseillers ou des ministres d'état, des présidents à mortier, si nous n’ajoutons que tant d'exemples domestiques excitèrent dans ce cœur généreux une émulation de vertu qui le rte à imiter la fidélité des uns, la valeur des autres, a sagesse et la prudence de ceux-ci, la justice et l’intégrité de ceux-là, et comme un flambeau prêt à s’éteindre ramasse tout ce qu'il a de feux pour Éviller avec plus d'éclat, toutes ces vertus partagées et répandues dans sa famiile, s'étaient réunies (45) dans sa personne pour terminer ylorieusement une longue suite de grands hommes qui ne se perpétuera plus que dans l’histoire (1), L'économie de mon discours me borne aux vertus (46) militaires que ce digne fils de tels pères a recueillies comme la plus belle DR de son héritage. Le père combattant pour la religion et pour l’état et mourant ® à la vue de son roi autant couvert de gloire que de son sang et de ses ennemis fut un présage Soù l'on put tirer lhoroscope du fils qui naïssait alors. Louis le Juste qui avait estimé le père honora le fils de son nom au baptême et de ses soins pendant son enfance. A l’âge de 18 ans il fallut l’abandonner à l’ardeur de son courage qui lui
(1) 11 était le dernier de sa fainille, (2) Tué au siège de St-Antonin en 1622.
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fit aller chercher la guerre dans la Hollande qui en était alors le théâtre et comme l'Académie, Il fit l'apprentissage de ce métier glorieux sous le fameux Maurice prince d'Orange ; ce maître des princes et des héros dans l'art militaire n'apprit pas au jeune comte de Frontenac à ôtre vaillant, ui apprit seulement à ne pas être téméraire. Le service du roi le rappelle en France. C'est pour commander fort jeune un de ces vieux régiments() où la réputation et le courage sont héréditaires, Il me faudrait, Mrs, une carte de géographie pour vous marquer les endroits célèbres de la Flandre, de l'Allemagne, de la Catalogne et de lItalie où il s'est signalé, Suivant ce grand homme partout où l'emporte la rapidité de ses succès, je vous dirois, selon les lieux ce qu'il a fait à la tête de son régiment comme mestre de camp, ce qu’il a fait comme maréchal de camp, commandant de corps 4e troupes a er res Ici est Orbiselle où il reçut ce coup de feu qui lui cassa le bras, fracture qui l'a privé le reste de sa vie du libre usage de sa main droite et qui m'a donné lieu de lui appliquer ces paroles qu’un historien a dites d’un capitaine romain qui avait perdu un pié au service de la République : Ad singulum passum admonebatur gloriae suae : chaque pas qu'il faisait l’avertissait de sa gloire. Chaque mouvement que Mr de Frontenac donnoïi à cette ma le faisoit souvenir qu'il avait eu la gloire de verser son sang pour celle d’un roi.
Ne poussons pas plus loin le détail d’une vie pure: ment militaire en apparence où le christianisme n'a peut-être que fort peu de part. Le Seigneur Dieu des armées qui, selon le prophète Roi, se sert au combat des mains des guerriers va se servir du nôtre contre les ennemis de son saint nom.
Le siège de Candie formé par les ottomans et soutenu pas les Vénitiens depuis très-longtemps rendoit l'Europe, Afrique et l'Asie attentives au succès de cette grande entreprise. Ce boulevard de la chrétienté attaqué par tant de milliers d'hommes, ébranlé par la violence de tant
(1) Le régiment de Normandie,
de notre sage gouverneur.
EN Un
de mines :nenace de ruine, Les assiégés A Br de continuels efforts, prêts à succomber sous le poid d'une force supérieure, implorent l'assistance de leurs frères chrétiens, conjurant tous ceux qui sont au Seigneur de se joindre à eux, Leur po me à la cour de France après avoir obtenu ce secours (vous le savez, Mrs,) si digne d'un roi très-chrétien, consulta le vicomte de Turenne sur le choix d’un officier général pour les troupes de la république. Turenne consulté sur un mérite minumhg quel oracle ! Frontenac choisi par Turenne, quelle
oire !
. Je me hâte, Mrs, de vous représenter ce nouveau général dans l'enceinte de cette ville assiégée, si l’on peut 7. Lg enceinte des remparts où il y a brèche de tous côtés. Il fait voir ce que peut pour la défense d’une ville un capitaine qui joint l'expérience à l'intrépidité, devenant tantôt l'épée tantôt le bouclier de cette ville désolée. Il distingue le temps d'attaquer et le temps de se défendre, il surprend l’ennemi par des sorties faites à propos, il lui gagne du terrain, il le chasse de ses logements. Faut-i se retrancher ? Il pourvoit à tout par une prudence consommée et une assiduité opiniâtre au travail, Soigneux de visiter tous les postes il répand parmi tous les soldats un certain esprit de force, de courage et de confiance qui leur fait tout souffrir et tout entreprendre pour l’exécution de ses desseins. Ile infortunée, tu serois peut-être encore à tes anciens maîtres ou du moins la conquête auroit encore coûté plus de sang infidèle si l'on avoit suivi les conseils salutaires de ce «Here homme; seul officier général à la tête d’un corps
e troupes il soutient durant 15 jours les efforts et arrête les progrès des assiégeans. Cependant la place se rend: il faut en sortir. Le comte de Frontenac n’en sortira que le dernier, Je m'apperçois, Mrs, que mes idées m'emportent au delà des bornes d’un discours ordinaire,
Pour les réduire, il les faut rappeler dans ce pays où de
nouveaux et de plus beaux trophées s'élèvent à la gloire
1isés par de £ poid d'une 4e frères Cigneur de r & France r8,) si dibmte de Tules troupes mérite mienne, quelle
ce nouveau gée, si l'on a brèche de “fense d’une intrépidité, » cette ville le temps de les faites à de ses logeà tout Par Piniâtre au il répand ce, de courir et tout Ile informaîtres ou 18 de sang ires de ce l’un corps rts et ar- » place se enac n’en mes idées rdinaire, YS où de a gloire
Dhs
Une flotte composée d'environ 34 voiles sortie des ports de la mirehpourehne, avg vient mouiller à notre rade, les troupes n'attendent que le signal du débarquement pour envahir la ville qu'on leur a dit être sans défense, sans munition, sans garnison et même sans gouverneur, L'impie à la vue de ces temples sacrés dit déjà duns son cœur ces paroles de présomption : persequar et comprehendam, dividam spolia, implebitur anima mea. S'ils ne se rendent à ma discrétion je les presserai par des attaques si vigoureuses qu'ils ne pourront les soutenir, Je pillerai leur ville, je détruirai leurs temples, je renverserai leurs autels. j e m'enrichirai de leurs dépouilles, je passerai leurs prêtres au fil de l'épée, je tirerai de leurs cloîtres ces filles renfermées pour les emmener captives, et implebitur anima mea. Enfin je satisferai tous mes daurs et j'immolerai tout à ma passion.
O Dieu, abandonnerez-vous votre héritage et livrerezvous à la fureur des loups les brebis de votre tronpeau et les âmes qui confessent vo‘re nom? Ne craignons point, chrétiens, celui qui veille sur Israël gardera cette ville. Je vois revenir notre illustre gouverneur avec les troupes qu'il a fait agir avec force contre les nations sauvages. Il examine, il approuve tous les préparatifs qu'on à fait en son absence, il inspire un nouveau cou-
rage par sa présence, Qu'elle est héroïque la réponse |
qu'il fait à cet envoyé qui le somme de se rendre et une montre à la main lui marque le temps qu'on lui donne à délibérer. Allez dire à votre commandant que la réponse que j'ai à lui faire est à la bouche de mes canons, et quand je voudrais me rendre, tous ces braves officiers que vous voyez n’y consentiroient jamais.
Il parle et peu de temps anrès on entend tonner de toutes parts ces foudres de bronze qui, d’un seul eoup, lancent le feu, le fer et la mort. Ce gouverneur que les
ennemis croyaient absent se trouve partout où son devoir
l'appelle. Cette ville que l'on avoit publiée être sans munition se trouve bordée d'artillerie qui leur envoye
l'effroi et la mort pour les recevoir, Cette ville que l'on
| quoise des plus be
oi De
disoit être sans muraille et sans garnison, se trouve à la
vérité sans murailles, mais elle n’est pas sans défense, Cos troupes que la vigilance du gouverneur distribue à propos forment comme un mur d’airain à l'épreuve de toutes les forces ennemies. Déjà leur amiral percé à l'eau laisse flotter son pavillon au gré des vagues. Ici les troupes débarquées hors d'état d'attaquer, incapables même de résister abandonnent leur artillerie pour précipiter leur fuite et se rembarquent en désordre. Ceux qui disposaient déjà de la ville et de tout le pays, ceux qui en partageoïent déjà les dépouilles laissaient partout les leurs parrai les débris de leurs vaisseaux échoués. Enfin le Léopard Anglais qui regardoit Kébec comme une proye assurée se retire enragé d’avoir manqué son coup.
Puissances alliées pour conspirer notre perte, reconnaïssez que vous u’êtes pas plus heureuses sous cet hémisphère que sous l’autre. Pendant que le vaillant
: «Luxembourg vous met en déroute à Fleurus, que le sage Catinat vous dissout à Staffarde, que l'intrépide Tourville bat vos flottes sur l’océan Britannique, le vaillant, le sage et l’intrépide Frontenac fait triompher les armées de son roi dans ce nouveau monde. En vain appelezvous à votre secours la férocité des nations Iroquoises, en vain inspirez-vous à ces barbares de la défiance et de la haîne pour.les Français, leur efforts seront aussi inutiles que les vôtres. S'ils remuent Frontenac ira avec une vigueur qui dément son grand âge (), les forcer dans la profondeur de ces forêts qui paroissent impénétrables (47) il les fera fuir devant lui, il les tiendra toujours dans la crainte et dans l’inaction.
Je finirois ici l'éloge de mon héros, pensant avoir épuisé ma matière si je n’apprenois des saintes écritures (Pro. 16) que l’homme patient vaut mieux que le courageux et celui qui est maître de soi-même vaut mieux que celui qui force les villes. ° N’admirons donc pas tant
© (1j M étoit agé de 74 ans quand il fit l'expédition des Onnontagués, nation Iroliqueuses, ÿ ; à
» Se trouve à la AS sans défense. eur distribue à l'épreuve de amiral percé à ès vagues, Joi uer, incapables lerie pour préesordre, Ceux & le pays, ceux Ssalent partout seaux échoués.
Kébec comme ir manqué son
e perte, recones sous cet hée le vaillant S, que le sage itrépide Tourue, le vaillant, her les armées vain appelezns [roquoises, défiance et de nt aussi inuenac ira avec 8 forcer dans npénétrables dra toujours
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gués, nation Iro:
} de la récompense.
les victoires sanglantes d’un guerrier mais louons ces victoires innocentes où le cœur d’un chrétien devient en même temps le champ de bataille et le trophée, le vainqueur et le vaincu, où l’homme qui a vaincu les autres se surmonte lui-même en triomphant de ces répugnances naturelles que le ressentiment oppose au pardon des ennemis (48). Vous me prevenez sans doute, Mrs, dans l'application de cette grande vérité, et vous regardez cette image d’un Dieu crucifié qui prie pour ses ennemis, vous regardez, dis-je, cette image laissée par testament à un homme qui n'avait pas passé jusqu'alors pour être de ses amis a), Comme une marque éclatante de sa réconciliation et comme un précieux gage de la charité qui les upira éternellement.
Encore un coup d'œil sur ce cuer détuut pour nous édifier à la vue de cet air tranquille et obligeant avec lequel il recevoit et de cet empressement à rechercher ceux qu'il croyoit avoir lieu de ne pas tenir pour amis. J, C. nous ordonne le pardon des injures, il en fait une condition nécessaire pour le salut, disant qu’il ne pardonnera qu’à ceux qui auront pardonné et qu’il n’exercerx point de miséricorde qu'envers ceux qui l’auront exercée envers leurs frères, munissant ainsi l’autorité du précepte de la menace, du châtiment et de la promesse C’est ce qui a soutenu l'espérance de votre serviteur, mon Dieu, et ce qui doit soutenir la nôtre à son égard ; c'est c> qui nous remplit l'esprit de cette idée consolante que vous lui aurez pardonné avec autant de clémence qu’il a pardonné lui-même avse sincérité.
Vous n’ignorez pas toutefois, Mrs, qu'il n'appartient qu'au Seigneur de juger si nos œuvres sont aussi parfaites à ses yeux qu'elles le paroïssent aux nôtres.. Je faisois toutes mes actions avec crainte, disait Job à Dieu parce que je-sais que vous ne pardonnez pas à ceux qui sont redevables à votre justice, et que ne laissant aucune action de vertu sans récompense vous ne laissez pas non
plus aucun péché sans punition. Si votre miséricorde
(1) Monsieur de Champigny, intendant du Canada.
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nous donne la confiance de vous regarder comme notre are père, votre justice nous oblige de vous de détsd comme . SET notre juge. Persuadé de cette vérité, Mrs, je crainds pour celui que nous regrettons; peut-être expie-t-il maintenant les restes d’une vie coupable devant Dieu, quelque louable qu’elle nous ait paru. Que sçavez-vous sil ne souffre pas pour avoir soutenu avec trop de chaleur les intérêts de celui-ci ou pour avoir toléré avec trop d’indulgence les fautes de celui-là ? Quelle obligation n’auriez-vous donc pas d'avancer sa délivrance par vos prières ? N'entrons point trop avant dans le sanctuaire des secrets de Dieu, contentons-nous indifféremment de penser au bien qu'il nous a procuré pour en tirer des motifs de reconnaissance et de zèle à prier pour lui. Il n’attend que cela de nous, et ne serions-nous pas bien ingrats si nous le lui refusions ?
La fin que l'Eglise se propose quand elle interromp les divins mystères pour donner lieu à l'éloge d’un mort n’est pas d’exciter notre admiration par un récit étudié d'actions héroïques, mais de nous inspirer des sentiments de compassion, de piété, de reconnoissance et de charité. L'appareil de ces funérailles, la sombre couleur des ornements de ce temple, la lumière défaillante de ces flambeaux, les accens lugubres de la musique, le maintien de cette nombreuse assemblée ; cette pompe et cette représentation funèbre sont des objets capables de vous attendrir, Cette ostie pure et sans tache prête à immoler sur l’autel pour celui dont nous célébrons les obsèques, exige de votre piété une attention d’esprit et une effusion de cœur pour accompagner cet auguste sacrifice. Enfin le souvenir de tout ce qu'a fait ce bon et ce vaillant gouverneur pour l’affermissement et le progrès de cette colonie doit nous piquer de reconnaissance et animer notre charité pour crier à Dieu (1, Ma. 9) Seigneur sauvez celui qui sauvoit Israël, nous vous en conjurons
= par la majesté de ces temples dont il a écarté le fer et le = feu, par la sainteté de ces autels qu’il a garanti de la fureur des hérétiques et par tout ce qu'il y a de saint dans
romme notre arder comme 8, je crainds re expie-t-il devant Dieu, } SÇCAVEZ-VOUS trop de char toléré avec Ile obligation ‘ance par vos le sanctuaire éremment de - en tirer des pour lui. Il s pas bien in-
lle interromp ge d’un mort n récit étudié es sentiments et de cuarité.
uléur des ore de ces flam- > maintien de t& cette repré- 4 de vous atrête à immorons les obsèl'esprit et une ruste sacrifice.
Let ce vaillant ogrès de cette ce et animer , 9) Seigneur en cConjurons rté le fer et le
ranti de la fude saint dans
vos mystères qu'il a préservés de la profanation. Ac-
cordez, Seigneur, le repos éternel à celui sous la conduite
duquel nous avons goûté les douceurs d’une sécurité eb
d'une tranquillité constante. ‘ x Qu'il ie éternellement avec vous cet homme qui
vivra toujours dans notre esprit par le souvenir de sa bonté dans le gouvernement et de sa valeur dans la guerre, :