‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 239 sur 615 · Si ce n'est quon veuille. Latinisme : Nisi (jnis velit · texte numérisé non relu

Si ce n'est quon veuille. Latinisme : Nisi (jnis velit

"2. Ce fut Louis XIV qui, en 1678, prit, quoique vainqueur, l'niitiative de la paix.

3. Expédition envoyée en Crète, sous la conduite du dur de Beaufort (1069), au seeours des Vénitiens assiégés depuis vinf;t-(|iialre ans.

i. Condjat de Sainl-Gotliard (sur le Uaab) où les Turcs furent défaits

Siar les Alleniands. (|ue commandait lontecucnlli. secondé par 6000 Français.... Colijiuy (]ui commandait les français, ne se trouva pas à la ba-

taille, où La Feuillade se distinjiua. » Hénault, Abrégé chronol. de l'IIisi.

(le France.

5. Opinion avantageuse : souvenir du ialin : >< ningnn est hnniinum opinio de te ». Cicéron,.U/ /'ainil.. 1. 7.

6. Saint Paulin. Gallo-romain, né près de Bordeaux, devenu évè(|ue de Noie, théologien, orateur et poète, mort en 451.

7. In Tlieodosio non tnni iniperatorem qutini Christi serviun...

necrcgno si-d fide princi/ieni jinvdicareni. (Paulin, Ej>ist.l\ ddScv.)

ORAISON FrM-:RRE

que, non contente d'y avoir part comme compagne de son trône, elle ne cessait d'y contribuer par la persévérance de ses vœux.

Pendant que ce grand roi la rendait la plus illustre de toutes les reines, vous la faisiez, Monseigneur, la plus illustre de toutes les mères. Vos respects l'ont consolée de la perte de ses autres enfants*. Vous les lui avez rendus- elle s'est vue renaître dans ce prince ^ qui fait vos délices et les nôtres; et elle a trouvé une fille digne d'elle dans cette auguste princesse ^ qui, par son rare mérite autant que par les droits d'un nœud sacré, ne fait avec vous qu'un même cœur. Si nous l'avons admirée dès le moment qu'elle parut, le roi a conlirmé notre jugement; et maintenant devenue, malgré ses souhaits, la principale décoration d'une cour dont un si grand roi fait le sont ion, elle est la consolation de toute la France.

Ainsi notre reine, heureuse par sa naissance qui lui rendait la piété aussi bien que la grandeur comme héréditaire, par sa sainte éducation, par son mariage, par la gloire et par l'amour d'un si grand roi, par le mérite et parles respects de ses enfants et par la vénération de tous les peuples, ne voyait rien sur la terre qui ne fût au-dessous d'elle. Élevez maintenant, ô Seigneur, et mes pensées et ma voix ! Que je puisse* représenter à cette auguste audience^ l'incomparable beauté d'une came que

Page 1