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<). V. Cousin. Mme de Lon<iiu'villc pcudtinl la Fronde, j). 378 sqq. 11 y ont cinq traites : l'un gouoral iniissant les princes, représentés par la ]triiicesse l'alaline. le duc de Nemours, le président Viole. le comte de Maure. M. Ai-naud. A. de Croissy, el la vieille Fronde. représciUée par
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tables instriiMiciils diplomatiques, ces conventions des partis politiques de ce temps, et dont la teneur nous montre de quelle autorité jouissait à ce moment la princesse Palatine, cette parvenue : dans les protocoles, dans les signatures, son nom, seul de femme, ligure en tête, comme si elle était le chef du parti des Seigneurs, de même que le coadjuteur de Gondi tigure comme plénipotentiaire des contractants de la vieille Fronde. Et, de fait, elle et lui sont les deux meneurs véritables.
Un plein succès couronna cette campagne si joliment menée. Les traités avaient été signés le 50 janvier. Cinq jours après*, les « gens du Roi » députés par le Parlement viennent « supplier la reine de contenter les souhaits du public ». Le lendemain, le Parlement s'assemble et la séance s'achève, tumultueuse, aux cris de « point de Mazarin! Que le cardinal périsse, qu'il soit chassé! » Le lendemain, « le peuple même paraissait fort ému et l'on criait partout aux armes!... Le cardinal connut alors que la princesse Palatine lui avait dit vrai et qu'il avait eu tort de ne la pas croire. » Il n'eut que le temps de prendre une casaque rouge et un chapeau à plumes, sortit par la porte de Richelieu, et, décidé à courir lui-même au Havre, pour y délivrer les princes prisonniers, il s'en alla coucher à Saint-Germain. Mais là son premier soin fut d'écrire à la princesse Palatine, pour lui faire amende honorable et implorer son appui. Le successeur de Richelieu avait trouvé son maître.
le coadjuteur de Gondi, le duc de Beaufort, le duc de Brissac, le marquis de Fosseuse, à l'effet de faire cesser « la détention de MM. les Princes » qui porte préjudice au roi et à l'Etat, donne de nouveaux avantages aux ennemis de la France, et met le désespoir dans V esprit des j)euj)les, et à l'effet aussi d'obtenir l'éloignement du cardinal Mazarin.
qui seul peut assurer « l'établissement du repos dans le royaume et la pais avec les étrangers » ; — 2° quatre traités particuliers : l'un, alliant avec précision la maison de Coudé à celle d'Orléans, en faisant du duc d'Orléans le chef du parti
nouveau ; le second stii)ulant entre le duc d'Orléans et Coudé le mariage d'une tille de Monsieur avec le duc d'Enghien ; le troisième, où Anne de Gonzague est tout spécialement mise en avant, stipulant le mariage de Mlle de Chevreuse avec !e prince de Conti ; le quatrième, promettant à Mme de Montbazon cent mille écus, à son tils le comte de Rochefort, la valeur de 23 (XK) livres de rentes en bénéfices, au marquis de la Boulaye des charses, à un de ses enfants 10 ou 12000 ïi%Tes de rentes en bénéfices.