Et encore. Voy. plus loin, p. 540, n
4. Goûter, au sens métaphorique de ressentir la saveur de..., savourer, est assez fréquent au xvii" siècle, soit avec des noms de choses : « Goûter l'omhre et le frais. » La Fontaine, Fables, XI. 4:
« Vic'us (jouter une vie |! Dont le calme est diene d'envie. » kl.,
opéra de Daphné ; « Cette paix profonde || Qu'ils f/otî^ew^ en secret loin du hruil et du monde. »
IX. 140 (Grands écrivains) — soit avec des noms de personnes : « Les hommes ne se goûtent qu'à peine ».
La Bruyère, II, 75 {ibid.j, — mais plus rarement. — Bossuet apjilique à Jésus-Christ ce que saint l'aul dit du '< don céleste ». Cf. plus bas, p. 561. et sur le mot goûl. plus loin, p. 411.
3. « Ctim enim Itucurialx fuerinl, in Christo nubere voltinl.
Habentes damna tioncin, quia primam fidem trritam fecerunt. »
(/ Timo^/i., V, 11, 12.)
6. « Impos.sibile est enim eos, qui scmel sunt illuminati. gtistavei'iint etiam donum cseleste et jiarticipes facti sunt Spirittis Sancti, gustaverunt nihilomimis bonum Uei verbum. virtulesque sœculi venturi et prolapsi sunt, rursus renovari au pa-nitentiam, rursum crucifigentes sibitnetipsis Filium Deietostentui habentes. »
{Hebr., VI, 4 sqq.)