‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 324 sur 615 · Cf. plus loin, p. 535, n. 6, et p. 545, n · texte numérisé non relu

Cf. plus loin, p. 535, n. 6, et p. 545, n

D'A>'>'E DE GO>'ZAGUE.

renoncé avec connaissance * ; de sorte qu'elle ne peut rentrer dans la grâce que par des chemins difficiles et avec des peines extrêmes. Quoiqu'il en soit, chrétiens, l'un et l'autre - s'est vérifié dans ^ la princesse Palatine. Pour la plonger entièrement dans l'amour du monde, il fallait ce dernier malheur : quoi? la faveur de la Cour. La Cour* veut toujours unir les plaisirs avec les affaires. Par^ un mélange étonnant, il n'y a rien de plus sérieux, ni ensemble 6 de plus enjoué. Enfoncez', vous trouvez par-

i. « Afje de connaissance : âge du raison, do discirlion. » Dict. de Fiirolière.

2. L'ioi et l'antre. Cel emploi neutre des pronoms est Iréquont dans les sermons de Bossuet :

M Comme, si vous ne pouvez pas ce que vous voulez, votre volonté n'est pas satisfaite, de même, si vous ne voulez pas ce quil faut, votre volonté n'est pas réglée, et l'un et Vautre remj)èclie d'être bienheureuse.... L'un nous trouble dans l'exécution, l'antre porte le mal jusques au principe; ... \e preniiein'est tout au plus qu'un [lur malheur, et le second toujours une faute. » Hossuet. Sermon sur l'.lmbition (\mi).

7). I>ans. Voir p. 502, n. 5.

4. Voir La Bruyère, p. 198 de notre édition, n. 1, p. -200. p. 225- 224-22.T. Les principaux discours où Bossuet ait parlé de la cour sont le Panégi/rique de saint François de Paule (165o)i les sermons sur les Vaines, excuses des Pécheurs (1660), sur VEfficacité de la Pénitence il662i, et ]iour la Toussaint (1(369). On com|(arora avec intérêt coo dcstriplions du srrand inonde faites par l'orateur chrétien à des dates dillereiites de sa carrière.

5. Par: par suite de.... en conséquence de.... par le fait de.... Cf.

La noch4»foucauld : « Ce que je désirais ne pouvait me mancpier avec l'j temps, ^jr/;- la dignité qui était

dans notre famille. » 11.463 {Grands écrivains\\ Sévigné : «Je ne sais où j'en suis/;rtr la maladie de ma tante. » 111, o {ibid.)\ et Bossuet, Histoire universelle : « Il se lit alors de grands mouvements, par l'intempérance d'AppiusClaudius....

Par la vertu des deux Antonius, ce nom devint les délices des Romains.... Par ce dernier état, la guerre était nécessaire dans Rome.»

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