‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 344 sur 615 · Miséricordes. Voir sur la · texte numérisé non relu

Miséricordes. Voir sur la

filnralisation des noms abstraits, réqueute au xvii» siècle, et particulièrement dans Bossuet, p. 190, n. 10, notre édit. des Sermons choisis, p. 501. n. 4; et pp. 107, 212, 514, 515j 516, 524, 40(5 : ou de La Brîiifère, p. 57, n. 2; et |ip. 25, 288, 558, 466. .\insi Bossuet emploie le pluriel de ce mot miséricorde lors même que les textes sacrés l)Orleiit le singulier : « Misericordix ejus non est numerns » (Orat.

trnssai pro (jrat. actione). « Ces mi.téricordes qui sont innombrables. » Sermon sur In Divinité de J.-C. ,5° ji. Voir un exemple iden-

tique, Elévatiofis, XY, 4 : « Dieu exerçait ses miséricordes. » Cf.

Luc. 1, 72-75.

5. Ris était d'usage courant au wu" siècle. « Rire, dit le Dictionnaire de Furetiére, 1690, est quelquefois substantif masculin. » La Bruyère ne l'emploie jamais et se sert toujours de ris. « Son ris amer... Un ris forcé », I, 559, 524 [Grands écrivains).

4. La construction active de croire était employée aux xvii'et xvm'siècles concurreunnent avec la construction neutre, même quand il ne s'agissait pas de foi religieuse.

.\insi : « Tout le monde s'est remis à croire la paix... je crois la (juerre. » Sévi^né, V. 4(>S, 596 (Grands écrivains). Cf. le Lexique de la jirésente édition.

D•A^•NE DE GONZAGUE

si proche, » selon la parole du Sage : Parata tuni derisoribus jiidicia^.

Déplorable aveuglement! Dieu a fait- un ouvrage^ au milieu de nous, qui, détaché^ de toute autre cause, et ne tenant qu'à lui seul s, remplit tous les temps et tous les lieux, et porte par toute la terre avec l'impression « de sa main le caractère de son autorité : c'est Jésus-Christ et son Église'. 11 a mis dans cette Église une autorité, seule capable d'abaisser l'orgueil et de relever la simplicité; et qui, également propre « aux savants et aux igno-

Page 1