Intempérance de l'esprit
« Une inlempéranve do lecture. »
Fléchier dans le Dictionnaire de Furctière, 169i. « L'inlempéiance de la curiosilé. » Id., ibid. « Une intempérance de savoir. » La hru^jëre, II, iô'^j {Grands écrivains).
« Intempérance de langue. » Dict.
de lAcadéniic, 1604.
2. plus usité, dans le sens d'agréable, au xvii" siècle, que de nos jours. « De votre cliangement la flatteuse apparence. » llacine, Bérénice, V, 7. « Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes. »
La Fon laine, Fables, vu, 10.
3. S'irrite : non jtas se met en colère, mais ^'aufjmente. « Les remèdes ne faisaient (.\n'i)-riter le mal. » Racine, Ilist. de Purt-Royal.
Ternie usité « en physifjue et en nnideciue )).Dicl. de l'Académie. 16tU.
4. Ce superbe. L'emploi de l'adjectif connue substantif et aceom- {)agné de Vartirle défini est ]ilus rare au singulier qu'au ])luriel.
La Fontaine a écrit cei)endant :
« Ladroity le vigilant et le fort sont assis (| .\ la pi'emiêre [table]... » Fables, X, 6; La Bruyère : « Le docile ci le faible sont susceptibles d'imiJressions. » II, 257 {Craufls écrira insf. Racine : « Il résiste au superbe et punit Vhomicide. »
Atlialie, 11, 7. (If. Bossuel, Sermon poiir la Quasimodo (1(560) : « Qui sera le sage, l'inlelligent tiui nous développera ce secret? »