SM//er était « excellent » aux
yeux de Vaugelas (16i7), encore que « fort nouveau ».Devail-on lui donner un complément direct, ou un complément pi'écédé de à? Le P.
Bouliours en 1692 (Suite des Remarques nouvelles sur la Langue fra7içaise) cite des exemples de l'un et l'antre. L'Académie en 1691 dit qu'il « régit le datif » quand il signifie « prendre avantage de la misère d'un bomme pour lui faire quelque offense, quelque déplaisir ». Mais La Fontaine dit, dans un autre sens : « Elle insulta toujours au (ils de Cylbérée. » Fables, \ii, 24.
6. Complaisances. Cf. p. 536, n. 2. Voir des pluriels de ce genre cités par Godefroy. Lexique de Corneille : « J\e nous fatiguons pas par des prévoyances téméraires. «Pascal, Lettre sur la mort de son père (dans Littré). « Que faites-vous par vos crédulités et vos complaisances'^. )) Flécbier (//>/;/.). « Si je vois que les lionunes daignent jeter les yeux sur ces éruditions grecques. » Boileau. « Les dépits secrets et les mélancolies. » Bourdalouc, 3" Dini. après Pâques (ibid.). « Mes applications à obéir aux conunandtMnonls de la reine mère. » Mme de Mutteville. « Quelque cbosc qui ronqit tontes nos activités... Quelles anarchies irrémédiables?... .Ne vous usez point eu exactitudes.... Les timidités dont on vous accuse. » Fénelon. « Surmonter scssensibilités. « Mas^illon.