‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 538 sur 615 · Cf. p. 501, n · texte numérisé non relu

Cf. p. 501, n

3. Ainsi encore en 1646, devant Dunkerque, la majorité des généraux n'était pas d'avis d'entreprendre le siège que Mazarin déconseillait aussi. (Cf. Duc d'Aumale, t. V, p. 95.) C'était vers le 14 septembre.

Dès le 7 octobre. Dunkerque capitulait. Cf. plus loin, p. 528.

•4. Cf. p. 248, n. 1.

5. Cf. la relation de La Moussaie (citée plus loin, p. 499, n. 2) : « Le conseil (le parti) de se retirer ne pouvait être pris d'aucun des deux

chefs et les deux armées se trouvaient enfermées dans une enceinte de bois comme dans un chanijj clos duquel elles ne pouvaient sortir sans une perte ou sans une victoire tout entière. »

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