Cf. p. 359. n
■l. Salisfnire à. Cf. p. 78, n,8.
3. Voir sur cet épisode les documents cités par C. txousset, Ilist. du Lonvuis, t. 1. Mme dt; Sévigné écrit (:20janv. 1t>7"2l : « Si la guerre cor. linue. Monsieur le Duc sera la cause de la mort de Monsieur le Prince. »
6. Malgré ses réels talents et son « application », le lils de Condé ne put \amais « acquérir la nioin-
sions? Et ses tendresses * se redoublaient ^ avec son estime.
Ce n'était pas seulement pour un fils, ni pour sa famille, qu'il avait des sentiments si tendres. Je l'ai vu, et ne croyez pas que j'use ici d'exagération, je l'ai vu vivement' ému des périls de ses amis*; je l'ai vu simple et naturel, changer de visage au récit de leurs infortunes, entrer avec eux dans les moindres choses comme dans les plus importantes; dans les accommodements^, calmer les esprits aigris avec une patience et une douceur qu'on n'aurait janiais attendue d'une humeur si vive, ni d'une si haute élévation 6. Loin de nous les héros
dre aptiludo à la guerre ». Coiulé « cessa oalin d'y Iravaillor, avec toute la douleur qu'il est aisé d'imayiner » (Saint-Simon).
1. Teiuln'.sscs. Pour l'emploi des pluriels abstraits si fréquents au xvM* siècle, cf. p. 343, n. 5.