Se communiquer. Cf. p. 567, n
7. « Un de ses vieux camarades des Pays-Bas. le baron de Woerden, nous a laissé un touchant récit de sa visite à M. le Prince (en juin 1685) : « Il me fit approcher de lui, et comme ic ne le joignais pas as<e/, parce qu'il repose toujours lesjam-
gnait les batailles? Quoi, il semble avoir oublié ce haut rang qu'on lui a vu si bien détendre! Reconnaissez le héros, qui, toujours égal à lui-même, sans se hausser* pour paraître grand, sans s'abaisser pour être civil 2 et obligeant, se trouve naturellement tout ce qu'il doit être envers tous les hommes : comme un fleuve majestueux et bienfaisant, qui porte paisiblement dans les villes l'abondance qu'il a répandue dans les campagnes en les arrosant; qui se donne à tout le monde, et ne s'élève et ne s'enfle que lorsque avec violence on s'oppose à la douce pente qui le porte à continuer son tranquille cours. Telle a été la douceur, et telle a été la force du prince de Condé. Avez-vous un secret important? versez-le hardiment dans ce noble cœur : votre affaire devient la sienne par^ la confiance. Il n'y a rien de plus inviolable pour ce prince que les droits sacrés de ïamitié. l.orsqu'on lui demande une grâce, c'est lui qui parait l'obligé; et jamais on ne vit de joie si vive* ni si naturelle que celle qu'il ressentait à faire plaisir. Le premier argent qu'il reçut d'Espagne avec la permission du roi, malgré les nécessités^ de sa maison épuisée, fut donné à ses amis 6, encore qu'" après la paix il n'eût rien à espérer de leur secours; et quatre cent mille écus distribués par ses ordres firent
bes sur un carreau Icomsin, tabou- civils. » La Bniyère. I. 3-27 iGrands ret), il me dit que je l'approchasse écrivains). « ÀTitrefois le rat de davanfajie pour m'embrasser. En ville || Invita le rat des champs. || effet, il me prit par la tète et me la D'une façon lorl civile. \\ A des reliefs pressa avec ses mains exténuées • d'ortolans. » la Fontaine, Fables, par la goutte, me disant qu'il avait : I, 9. « La recherche (de ma fillei en bien de la joie de me voir.... » Duc ] pouvait être honnête et civile. » d'Aumale. t. VII, p. 692. Molière. Dépit amoureux, \\\, 8