Propre. CI", p. 366, n
-i. Sortons. Cf. p. 557. ii. 5.
5. Devait. Eût dû. L'inii)ail'ait de liiidicalir s'oniployail IVtMjiiLMiuiieut au XVIII' siècle où nous préléroiis aujourd'hui le conditioniiol. « Je l'accorde, il est vcrilahle ; || Je clevaia bien moins désirer. » Malherbe, I, 151 Uirniifls écrivains).
« Je pouvais vous i-épondre ce t]ue dit Epicure. » Id., Il, 515. « Les tours étaient en élat de l'ariNHer (jfuelque lenips, si les Suisses eussent été aussi braves... que le comte du Doi^iioii l'avait cru. » La Rocliefoucaiild. Il, 511. « Je (levais par la royauté j| Avoir conunencé mon ouvrage. » La Fontaine. 1, :2()6. « Tu devais bien purger la terre de cette
hydre. » Id.. II, 257. « Ah! vous deviez du moins plus longtemps disputer. » l\i\c'mc. liritannictis. V, 990. « Maint est un mot qu'on ne devait jamais abandonner. » La Bruyère. II. 208. « On eu est là (juand la fièvre nous saisit et nous éteint : si l'on eût guéri, ce n'était que pour désirer plus longtem])s. »
Id.. il. 19. Cr. lirachet et Dussouchet. Gramm. française, cours supérieur, p. 570.