Cl'. Cirérou, Pro Marcello
« Bellicas Ini/des », etc. (ch. u et lu des éditions).
3. Telle fut m efTol l'impression d(!S contemporains. Cf. Mme de Sévi;;Mé (leltri! du 27} juillet 1G77) :
« M. le l'rince est dans son apothéose de Chantilly : il vaut mieux là que tous vos héros d'Homère. »
Un écuyer du irrand Condé, le mar-
3uis de Laverf;iie (cité par le duc 'Aumale, t. VII, ji. (i87j, écrit de sou
côté qu'il y vivait « comme dans un petit Etat à part, au milieu d'ua concours continuel de beaux esl)rits », et que « c'était une chose admirable de voir ce grand prince dans sa retraite ». Et le P. Rapin, dans son Tmilé du qvand et du snbliint', où il montre « le sublime de la condition de la robe en la personne de Lamoignon. le sublime dans les armes en celle de M. de Turenne, le sublime sur le trône en celle du Roi », prétend faire éclater « le sublime de la vie privée dans la retraite de M. le Prince à Chantilly ».