Cl', p. 324, n.l
2. On a vu plus haut, p. 72. n. 5, que. d'ajjrès Vaugelas, deux sub- ^lanlil's synonymes ou presque synonymes devaient répir le singulier pluliU (|ue le pluriel. .Mais dan> l'anriennc langue, et jusque dans celle du xvu" siècle, il l'ut admis (jue même quand les sujets n'élaient pas synonymes, l'accord du verbe ne se fît (ju'avec le sujet le jilus i'ap|)rociié. « Kt bailla lesdictes lettres (juc écrivait, monseif;neur de (Iran el plusieuis aullres. » (lommynes (dans lîi'acliet et Dussoucliet, Gram/n. française, cours siipcrii'iir. ]). 5Gi). « Les délices et la par(!sse lui ôte le mouvement. »
Malherbe (ibid.). « Le bien et le mal est en ses mains. » La Bruyèie [ibitl.]. « Quidques néjiocialions commencées e! la faiblesse du ;;(iuvcrnemenl élalilirnit leur autorité. « La Hdcheroucauld. I , 21(1 (draiuls écricainsK Cl', rtossuet, Or. l'un, de Michel Le Tellier, p. 427, n. i.
r>. Kié(|iienl au xvii' siècle au sens de malheur : « La mort n'est pas iMiui- moi le cumble des disijrâces ».
Uacine, Bajazet, II, 5. « Les
hommes semblent être nés pour rinl'ortune.... et connue toute disgrâce \)cnl leur arriver, ils devraient être préparés à toute clisçjràcei. »
La Bruyère, II, 20 (Grands écrivains).
4. Pour cet emploi du mot faire, cf. p. 75, n. 1, p. 335, n. 5.