BERGASSE — VI RIEU
LES CONSTITUTIONNELS, LES LÉGISTES. — Mirabeau et les constitutionnels. — L'avocat du diable. — Thouret : un raisonnement biblique. — Pourquoi des hommes comme d'André ont-ils du crédit sur les assemblées? — Le couteau à deux tranchants. — Le triumvirat Duport, Lameth, Barnave. — Leur excuse et leur justification. — Les Salons avant 178^. — Les choses déraisonnables ne sont pas impossibles. — Le sang qui vient de couler est-il donc si pur? — Vous distribuez au peuple du pain empoisonné. — Le pouvoir de certains mots. — Tra- ^'édie macaronique des Actes des Apôtres. — L'avocat général de la Constituante. — Il n'y a pas de divinité en lui. — Éducation de Barnave par sa mère. Il se trace à luimême sa règle de conduite. — Faire non le plus, mais le mieux. — Noble conduite de Barnave pendant le retour de Varennes. — Il ne suffit pas de vouloir être libres, il faut encore savoir lètre. — Un passeport pour la guillotine. — La tranquillité et la liberté. — Curieuse conversation avec Malouet. — Examen de conscience. — Ce qu'on peut attendre du parti modéré. — Hauteur d'âme de Barnave. — Ses rapports avec la reine. — La fatalité de la guillotine 35