‹ Orateurs et tribuns, 1789-1794Chapitre 54 sur 57 · II. — LESPRIT DES ORATEURS DE LA DROITE · texte numérisé non relu

II. — LESPRIT DES ORATEURS DE LA DROITE

A l'assemblée LÉGISLATIVE.

Vaublanc, Ramond, Mathieu Dumas, Lemontey, Stanislas de Girardin. — La politique de la droite à la Législative : défense stérile de la constitution de 1791. — Mot de M. de Serre : toutes les majorités ont été honnêtes. — Les

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députés du centre. — Célimènes politiques. — Un épouvantail jacobin : l'appel nominal. — La volonté qui agit surpasse l'esprit qui délibère. — Le cultivateur-député

Moreau. — Hua, Gorguereau, Frondière 75

VAUBLANc. — La véritable improvisation. — L'abus des discours écrits. — Faire des livres à la tribune. — Une assurance lucrative contre le danger. — Qu'est-ce qu'un roi ? C'est un porteur d'épée ! — Le procès de l'opinion publique : il n'y a point d'opinion publique, tout dépend de la conduite de celui qui gouverne. — C'est moi qui la fais. — Gouverner est un art fait de force et d'habileté. — La fausse finesse. — Pour être persuadé de leur innocence, il me sutlit qu'ils soient accusés par vous. — M. de Châteaubrun. — Le don de la réplique. — Maximes politiques. — L'habitant de Neufchâtel et l'assignat de cinq francs. — Charité intelligente. — Anecdotes. — Réponse à un optimiste : nous

périrons d'un coup de bonne intention 82

LE BARON RAMOND. — Préfet por lettre de cachet. — Ramond, littérateur, homme pohtique, naturaliste. Ses descriptions des montagnes. — Périr est leur unique alTaire. — Relations avec Cagliostro. — Je les ai lus et ils me le paieront. — Quatre-vingt-trois ans et quatrevingt-trois maladies. — Son mot sur Lalayette : le fils aîné de la liberté française. — L'ombre d'un grand homme régnait encore. — L'heure des révolutions. — Les nations ne sont jamais gouvernées que comme elles sont faites 100

LE GÉNÉRAL MATHIEU DUMAS. — Conversation avec Re^vbell. — La politique de la résignation. — Le 18 fructidor. — Réplique à madame de Staël. — Les grands hommes modérés sont rares. — La stratégie de la guerre civile. — Vous êtes un imbécile, vous n'entendez rien aux révolutions. — Pensées de Napoléon : Ne pas vou-

loir tout le bien qu'on pourrait faire. — Mon pauvre oncle Louis XVI. — Les deux batailles de Marengo. — Conseil de Dumas au comte d'Artois. — La cocarde et la messe de Henri IV. — Tout ira bien s'il vient chez nous; tout ira mal s'il vient chez lui.— Le divorce provisoire par mesure de prudence pendant le temps de la grande épouvante 110

LEMONTEY. — Les jugements delà postérité. —Un écrivain humoristique. — Préciosité : l'émigration est une transpiration naturelle de la terre de la liberté. — Les observateurs de la femme : l'étude de l'éternel féminin. — Problèmes de métaphysique amoureuse. — Spurina et Paulo. — Dissertation du marquis de Kornlongen. — La surprise du jugement dernier. — Quel dommage que cette glace ne soit pas un péché mortel ! — Ce que devrait être la modération : l'union de la sagesse et de la force. — Apologie de la morale humoristique. — La faction des contents. — Athalic par Racine et Lemontey 119

LE COMTE STAMSLAS DE GIRARDIN. — StanislaS de

Girardin; Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville. — L'amiral d'eau douce. — Épitaphe de Rousseau. — Réponse de Girardin au prince de Condé. — Visite du premier consul à Ermenonville. — Mot de Gœthe à Napoléon. — Deux espèces de libertés. — La messe et la musique. — Le serment, inutde pour \qs, honnêtes gens, ne lie pas les scélérats. — L'ordre de l'ingratitude. — Les coTitrebandiers de l'Église. — Conversation avec Ronaparte. Un homme d'État doit parler toutes les langues et prendre tous les tons. — Un préfet bien à plaindre. — Comment M. Pasquier fut nommé préfet de police. — Madame Mère 131

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