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et accessible à tout le monde, comme la sacristie, en hiver, si l'église n’est pas suffisamment chauffée.
8. L’on doit être en surplis, pour cette fonction sacrée, excepté pour les confessions des malades ; et alors même on devrait s’en servir, si on le pouvait faire commodément.
4, Pour se conformer à l’usage de Rome, l’on prendra aussi une étole violette, pour entendre les confessions.
5. On n’entendra les confessions des femmes et filles qu’au confessionnal ou à la grille.
6. On suivra les règies prescrites par le Rituel, pour la façon des grilles et des confessionnaux. On devra surtout avoir soin qu’il y ait une séparation entière des pieds à la tête, entre le confesseur et le pénitent ; que ces grilles et confessionnaux soient commodes, et faits de manière que Pon ne puisse entendre ni le confesseur niles personnes qui se confessent.
7. Le Rituel ne suppose pas qu’il y ait interruption aucune entre Misereatur, Indulgentiam et l’Absolution; on devra donc dire tout à la suite. Pour cela, il faut que le pénitent dise tout le Confiteor, avant de commencer sa confession, afin qu’il soit prêt à dire son acte de contrition, lorsque le confesseur commence le Misereatur. On fera omettre au pénitent cette formule, Bénissez-moi mon Père, etc.
8. Il est à bien remarquer que nos formules, pour donner la bénédiction, au commencement et à la fin de la confession, ne se trouvent pas dans le Rituel Romain. Aussi ne faut-il pas les dire, puisque l’on ne doit rien ajouter aux Rites sacrés, usités dans l’administration des Sacrements.
9. Il est encore à remarquer que, dans la formule de l’absolution, le deinde est en rouge, parce qu’il indique qu’il fait partie, non de la forme sacramentelle, mais de la Rubrique ; on l’omettra donc.