ARTICLE PREMIER
DU QUANTIÈME DES FÊTES ET SOLENNITÉS DES TlUIULAIRES,
19 On fait du Titulaire, dans l'Eglise qui lui est dédiée, le jour qui lui est assigné dans le Calendrier ou le Martyrologe Romain, excepté les premiers Dimanches de l'Avent et de Carême, les Dimanches de la Passion, des Rameaux, de Pâques et de la Quasimodo, ceux de la Pentecôte et de la Trinité. On n'en fait pas non plus la Fête pendant la Semaine Sainte, ni durant les Octaves de Pâques et de la Pentecôte (Rub. du Brév. ch. IX. n. INT); ni aux veilles de Noël et de la Pentecôte, ni au jour de la Circoncision, ou celui des Cendres (Rubrique des Offices Occuürrents); non plus qu'aux Fêtes de l’Ascension, du St. Sacrement, de. PAssomption, de la Toussaint, de St. Jean Baptiste et des
SS. Apôtres Pierre et Paul (Rub. du Brév. ch. X. n. I). *
Car la Fête du Titulaire, arrivant dans quelqu'un de ces jours, est transférée au premier jour libre, c’est-à-dire non empêché par un Office double ou semi-dorbie. On ## peut faire de ces Fêtes Titulaires renvoyées, ;endant l’Octave de la Fête-Dieu, qui n’admet aucune fête transférée (Rubrique des Oflices occurrents),”"* 2 rtf fur. Te, fau. LE
24 On fait du Titulaire, durant l'Octave de PEpiphanie, mais non au jour de son Octave; et toujours avec mémoirs de PEpiphanie (Ibid. ch. VIT, n. IP).
34 Dans la concurrence de plusieurs Offices avec les Fêtes Titulaires, l’on fait de celui qui est d’un rite supérieur, de préférence à un autre, qui n’est pas d’égal rite ; et s’ils sont tous d’un rite égal, on fait en premier lieu du plus digne, ou du plus solennel (Ibid. ch. X. n. VI, et VII).
40 C’est un principe, en rubrique, que les Fêtes célébrées solennellement, en leurs propres lieux, et dans leurs Eglises, doivent être préférées aux autres indiquées dans le Calendrier (Ibid. ch. XI, n. IL). D’après cette règle, il faudrait à Laprairie, chanter la Messe et les Vêpres solennelles de la Nativité, quoique Pon lasse, le dimanche dans lOctave,
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