‹ Ordonnance épiscopale tenant lieu d'ordonnance synodale [microforme]Chapitre 52 sur 78 · PAT · texte numérisé non relu

PAT

RD ne DA 2 re 2 0e 2 rs re -e Dmit am

FL pe Ca TE A RE 7

neo rod TT

cr pr

EEE ere

des trois qui composent l’homélie qu’il faut lire à la 9me leçon, ou des trois de l’Ecriture occurrente, quand il y a à reprendre quelque Æfncipit (Ibid. ch: XXVI. n. IL). L'on peut faire ainsi trois leçons de PEcriture occurrente en joi-

à gnant celles de lIncipit avec celles du jour. a 6. Les leçons du second et du troisième Nocturnes, s’il ny en a pas d’approuvées pour l’Octave, se prennent au Commun,

a- si ce sont des fêtes de Saints. Mais si ce sont des Mystèe, res, ete. on répètera les leçons mêmes du jour de la fête e (Ibid. ch. VIT. n. IV.).

- 1. Car, pendant l’Octave, on ne répète pas la Légende du 'S, Saint (Ibid. ch. XXVI. n. II.).

le 8. Pour ce qui est des lecons du troisième Nocturne, on CA ie répète, durant toute l’Octave, l’homélie de la fête (Ibid. Id.). ie 0 9. Quant aux fêtes qui ont leurs Octaves marquées dans le le Bréviaire, il ne saurait y avoir de difhcultés, puisque Pon te 1 prend alors les leçons des 2me et 3me Noct. selon l’ordre ns * des jours de l’Octave (Ibid.).

F 10. S’il se rencontre, pendant l’Octave, une fête simple le- É qui ait une Légende propre, on lit cette Légende pour neud- } vième leçon, s’il y est question de la vie de ce Saint. Si cette )i- } légende est partagée en deux, des deux leçons on n’en fera le. { qu’une. Si cette leçon ne traite point du Saint, on l'omet se H (Ibid. ch. X. n. IX.). S’ii se rencontre une Vigile, on en lira Le- ù l’homélie pour neuvième lecon (Ibid. ch. VI n. I.). re È 11. On répète, durant toute POctave, l’Oraison de la fête ce : (Ibid. ch. XXX. n. IL.). | ue Ü 12. On ne dit, pendant les Octaves, ni les prières dominim- î cales, à Prime et à Complies (Ibid. ch. XXX. n. IL.), ni les

, mémoires appelées suffrages, quand même on y ferait du Di- P- manche ou d’un Semi-double (Ibid. ch. VIT. n. VI.). ri- : 13. Tous les jours infra Octavam, on fait à Vêpres comme oit É aux secondes Vêpres de la fête (Ibid. ch. VIF. n. V. et ch. DS, 4 XXXIL n. VI).

Il | 14. On fait du Dimanche qui tombe dans une Octave, on è

avec Mémoire de l’Octave (Ibid. ch. IV. n. IL.).

15. Mais l’on fera de l’Octave, les jours de la semaine où lon fait mémoire des dimanches après l’Epiphanie et la Pentecôte, qui n’ont pas de place, com ilest marqué au ch. IV. n. IV. des Rubriques,

16. Pendant l’Octave, l’on fait toujours Mémoire à Vépres et à Laudes des féries de l'Avent ébkédrèmme, ct à Laudes seulement de celles des Vigiles, du Lundi des Rogations et des Quatre Temps (Ibid. ch. V.n. Let ch. VI. n. L.).

17. On fait, durant l’Octave, des fêtes doubles et semidoubles, même transférées, avec memoire de POctave (Ibid. ch. VIT n. IIL.).

18. Si quelque fête double, arrivant dans une Octave, est empêchée par une fête d’un rite supérieur, elle est transférée au premier jour libre ; et l’on fait Mémoire de l’Octave (Ibid. ch, X. n. IIL.). Mais si c’est une fête semi-double, elle peut être transférée au lendemain, si c’est un jour libre ; sinon, elle est transférée après l’Octave (Ibid. ch. X. n. V.).

19. Une fête double, concourant avec un jour dans une Octave, on fait du double, avee mémoire de l’Octave (Ibid. ch. XI. n. ITT. et IV.).

20. Un jour dans une Octave, concourant avec un dimanche, ou avec un semi-double, on fait de l’Octave, jusqu’à Capitule ; puis l’on fait de l’Office suivant, avec mémoire de l’Octave (Ibid. ch. XI. n. IV. et VI).

21. Mais lorsqu'un dimanche concourt avec un Jour dans une Octave, on fait tout des secondes Vêpres du dimanche, avec mémoire de l'Octave (Tbid. ch. XI. n. V.).

22. On fait mémoire de l’Octave, lorsqu'il y arrive un dimanche, ou une fête de neuf leçons, à moins que ce ne soit une fête de première classe ; car alors on ne fait rien de POctave, ni aux premières ni aux secondes Vêpres, non plus qu’à Laudes (Ibid. ch. IX. n. [V.).

23. On fait toujours mémoire des Octaves de Noël, de PEpiphanie,. et de la fête du St. Sacrement, quelque féte qui arrive pendant les Octaves de ces fêtes (Ibid. ch. VIE. n. IIT.). 24. Si l’Octave du Titulaire se rencontre avec une autre

À PROVINCIAL DE QUÉBEU. 61 où Octave, on fera du plus digne, avee mémoire de Pautre, s'il t la | n’y a ce jour-là ni fête, ni dimanche, dont il faille faire POfau | fice (Ibid. ch. VII. n. HII.). Ainsi Octave du B. Alphonse J Rodriguez, concourant avec celle de la Toussaint, on fait pres de celle-ci avec mémoire de celle-là.

des 25. Aux secondes Vêpres des fêtes de seconde classe, on ons fait mémoire de l’Octave, quand on en doit faire l'Office le , lendemain (Ibid. ch. IX. n. VI.).

»"mi- 26. On change les Antiennes, Versets et Oraisons, en faibid. sant mémoire des Octaves, comme il est marqué au ch. IX. n. VIIL. de la Rubrique. “4 mai /734 2/8 de jyrp. , est 27. On ne fait pas des oflices de l’Immeculée Conception érée ni du St. Sacrement, pendant les Octaves (Ibid. ch. VIII. Ibid. n. I.).

peut 28. Quand il faut faire mémoire d’an jour infra Octavam, non, cn Ja place après un semi-double, sil en faut aussi faire mémoire, mais avant les féries de PAvent et du Carêm:, du une lundi des Rogations et des Quatre Temps (Ibid. ch. IX. n. Ibid. XI.).

29. On fait mémoire des simples qui viennent en concurman- rence, pendant l’Octave, aux Vêpres et à Laudes (fbid. squ’à ch. XI. n. VI.).

noire 80. Le dies Octava d’une fête titulaire est double mineur

(Ibid. ch. [. n. r.). Mais au fête de Notre Scigneur et de la jour Ste. Vierge, ce dies Oclava est double majeur (Décret de la lu di- S. C. des Rites.).

; 31. On ne fait que mémoire du dimanche, quand il s’y in di- rencontre un Jour d'Octave (Ibid. ch. 1v n. 1). e soit 32. Aux premières Vêpres des fêtes de première classe, n de on ne fait pas mémoire des secondes V êpres d’un dies Octava. \ plus À Mais si cette fête de première classe tombait le dernier jour d’une Octave, on fer it mémoire de celle-ci, aux premières e l'E- : comme aux secondes Vêpres et à L'audes (Ibid. ch. rx. n. rv.). e qui | C’est le cas pour St. Raphaël dont le dies Octava tombe le IL.) î jour de la Toussaint. ; Mais à la Messe solennelle de la autre Ë Toussaint, on ne fait pas mémoire de l’Octave. {

33. Si une fête Titulaire est transférée à l’un des jours de son Octave, son dies Oclava se fait de même que si la fête n'eut pas été transférée, et si elle est transférée au delà de son Octavèg on ne fait pas alors d’Octave, à moins d’un privilége particulier (Ibid. eh. x. n.1.).

34 Sice Dies Octava se rencontre avec une Fête d’un Rite supérieur, on fait de la Fête, avec mémoire de Octave. “Mis les derniers jours des Octaves de Noël, du St. Sacre-

ment et de l’Epiphanie renvoient toute autre Fête occurrente (bid. ch. X. n. IL).

85. Un Dies Octava concourant avec un dernier jour d’une autre Octave, on fait du premier jusqu’à Capitule, et ensuite du suivant, avec mémoire du précédent (Ibid. ch. XI, n. VIL)

86, L’Octave de la Fête-Dieu est exceptée de cette règle ; car on en fait les Véêpres entières avec mémoire de l’Octave de St. Jean Baptiste, dont on devra faire l'Office le lendenain (Ibid. Id.).

37. Un jour d’Octave, concourant avec un double-mineur, on en fait jusqu’à Capitule, puis du double, avec mémoire de l’Octave (Ibid. Ibid.)

88. S’il concourt avec un double majeur, ou de seconde classe, on ne fait que mémoire de ce dies octava (Ibid. Ibid.).

39. Si le dies oclava tombe en un jour de férie, où il n’y a pas d'Ecriinre occurrente, comme au lundi des Rogations, on 1(pète au ler Nocturne les leçons du jour de la Fête. Le: lccons du second et du troisième Nocturne, s’il n’y en a pis de propres, se prennent au commun (Ibid. Id.)

40. Quand St. Mathias tombe le Mercredi des Cendres, on le renvoie au lendemain, et la veille, c’est-à-dire le mardi où l’on fait de lu Vigile, à Matines et à la Messe ; on devra dire à Vêpres les prières fériales, avec l’Oraison du Dimanche, et non celle de Ja Vigile dont l'Office se termine à None (Ibid. ch. XXXIV. n. V.).

A1, Un Curé qui a deux Paroisses à desservir, fait la Fête et l’Octave de ces deux Titulaires.

s de 42. Lorsqu’à l'Office il faut faire les suffrages, il fait méfête moire du Titulaire de l'Eglise de la Paroisse où il se trouve, à de quand il récite son Office, Il en doit être de même de la pri- Messe, quand il faut y dire l’Oraison À cunctis,ætc. d’un DE LA MESSE DES TITULAIRES DES ÉGLISES, lave.

acre- 1. Le jour de la Fête, on ne dit qu'une seule Oraison, à rente moins qu’il ne faille faire mémoire du Dimanche ou encore des féries du Carème, de l’Avent, du lundi des Rogations et l’une des Quatre-Temps (R. du Missel, 1, VII, 1, 2, 4. IX. L.). suite Mais on ne fait pas mémoire d’une Vigile (HI 2. VII. 2.). I, n. 2. Le jour de la Fête, et pendant toute l’Octave, l’on dit le Gloria in excelsis et le Credo (I. XI.); mais si, pendant ègle ; POctave, on dit une Messe votive, on ne dit alors ni Gloria ctave ni Credo (VII. 4.).

ende- 8. Pendant lOctave l’on répète la Messe de la Fête, à moins qu'il n’y en ait une propre pour chaque jour; mais neur, l’on dit trois Oraisons, comme il est marqué au Titre IX. 7, oire 8. 9. 10; excepté le Dimanche infra Octuvam, où l’on ne

È dit que l’Oraison de l’Octave, omettant les autres Oraisons ‘onde L appelées suffrages (IT IIL.).

bid.). 4 4. Quand une Vigile, ou les féries des Quatre-Temps, ou il n'y le lundi des Rogations tombent infra Oclavam, on dit la tions, | messe de ces féries, avec mémoire de l’Octave, excepté pen- Fête. dant l’Octave de la Fête-Dieu, que lon ne fait que mémoire yena à de ces féries (IT. 2.).

4 5. Pendant l’Octave, comme on ne fait pas de l’Office vondres, 1 tif du St. Sacrement le jeudi, ni de celui de l’Immaculée mardi 4 Conception le Samedi, il s’en suit que l’on n’en dit pas non devra : plus la Messe (IV. 1.).

iman- | 6. Pour la même raison, l’on ne dirait pas la Messe de B. None ; Maria in Sabbato, si les Samedis de l'Avent concouraient

| avec l’Octave (IV. 2.) ait la É: 7. Pendant l'Octave, l’on ne dit pas l'Oraison Fidr'iwm,

qui devrait se dire, sans cela, le premier jour libre dans le

/ NS a DS 2 EE Fr + FER PPALES AR #, 4 . n2 re LR bo lriias 4 A Fe 2 Sr 0 “ie Ps ; ds, À fous arte. JA past 2 07 rec mohoirs PPT ST PER « MAÉ ve

mois, ou le Lundi de chaque semaine, quand il ne sv rencontre aueune Fête double ou semi-double (V. 1. 2.).

8. Si, pendant ?’Octave, o1 dit :ne Messe votive, qui n’ait pas de Préface propre, on dira celle de l’Octave, si elle en a une propre (XII. 4.).

9. Les Dimanches infra Octavam, on fait usage des ornements de la couleur qui convient, non au Dimanche dont on fait l’Office, mais à la Fête dont on ne fait que mémoire, excepté les Dimanches qui requièrent la couleur violette (XVIII. 2.). Cette règle vaut pour les Basses Messes, car la Messe solennelle doit être de la Fête, comme si elle se célébrait à son propre jour, avec les mémoires que comporte nne Fête de première classe. Voir là-dessus les Indults Apostoliques rapportés dans les Actes des Conciles Provinciaux, et les Décrets de la #. C. des Rites, cités plus haut.

Il Nous resie, Bien-aimés Frères, après vous avoir rappelé ces règles liturgiques, pour vous aider à bien faire vo; Fôtes Paroissiales, à vous suggérer un moyen facile et efficace, pour rendre ces Fêtes vraiment pieuses. Ce moyen est celui que Nous avons vu pratiquer à Rome, et qui consiste dans des Neuvaines préparatoires.

Un des principaux exercices de ces Neuvaines est le salut du St. Sacrement, pendant lequel se font des prièr.s à honneur des Saints Titulaires, que l’on cherche à se rendre favorables, et où l’on observe d’ailleurs les cérémonies dont on a parlé plus haut. Ainsi quand arrive la St. Pierre, vous voyez descendre le Souverain Pontife du Vatican, pour assister avec le Peuple Romain, aux exercices de la euvaine qui se fait dans sa Basilique, pour honorer le Prince des Apôtres.

Ce bel exemple nous portera sans doute à travailler de toutes nos forces à faire connaître et aimer les Saints que Dieu a établis les Protecteurs, les Amis etles Avocats de nos Paroisses, en faisant célébrer leurs Fêtes avec une joie toute céleste. Déjà, pour nous encourager à répandre le culte

A PE a PS GORE es 78

salut o8 à ndre dont vous pour “eurince

er de S:ints ats de » joie culte

url Age 78e re is

pr RO ET Éd ER PE

né nn “Sr ne di à RE REG NL Re

de nos Titulaires, Notre Saint Père le Pape a accordé une Indulgence plénière à gagner chacun des jours de leurs Octaves. Nous ajoutons à cette faveur celle de pouvoir chanter le salut, tous les jours de la Neuvaine, si vous prenez ce moyen pour préparer vos Paroissiens à ces grandes solenaités, qui répandront certainement parmi eux d’autant plus de grâces, qu’elles auront été célébrées avec plus de pompe et de piété.

Page 1