DE L’ORDRE A SUIVRE, EN FAISANT L'OCTAVE DES FETES TITULAIRES
1. Toute fête Titulaire d’une Eglise porte Octave, à moins qu’elle ne tombe en Carême ; et tous les jours infra oclavam sont semi-doubles (Rub. du Brév. ch. Il. n. L.).
2. Si les fêtes Titulaires arrivaient un peu avant le Carême ; et qu’on eut déjà fait quelques jours de l’Octave, avenant le Mercredi des Cendres, on ne ferait plus rien de POctave, non pas même mémoire. Et la même chose s’observerait aux Octaves, qui ne seraient pas encore achevées, lorsque la Fête de la Pentecôte et le dix-septiemp jour de Décembre surviennent (Ibid. ch. VII n. I.). #77 2272,
3. Ainsi avenant le Carême, on cessera de faire Octave de St. Mathias, et celle de St. Damase sera interrompue par le l7me jour de Décembre, et celle de St. Isidore, par la Fête de la Pentecôte, et ainsi des autres Octaves Titulaires dans des cas semblables.
4. On ne fait donc aucune Octave des Fêtes Titulaires depuis le Mercredi des Cendres jusqu’au dimanche de la Qua- Simodo; et depuis le 17 Décembre jusqu’au jour de PEpiphanie. Ainsi les fêtes Titulaires de St. Thomas, de Ste. Mélanie, de Ste. Geneviève, qui tombent dans ce temps, se feront sans Octave. Certains auteurs pensent que Ste. Geneviève, qui tombe le 8me jour de janvier, devrait avoir quatre jours d’Octave, savoir depuis le 7 jusqu’au 10. Mais ce sentiment ne nous parait pas fondé en raison, en ce sens que lon ne peut pas continuer une Octave qui n’a pu commencer.
5. Pendant l’Octave, on fait comme au jour de la fête, excepté que les leçons du premier Nocturne sont toujours de l’Ecriture occurrente ([bid. ch. VIL. n.[V.). Mais lorsque l’on doit lire quelque homélis, par exemple celle des Quatre-Temps, on répète celles du jour de la fête (Ibid. ch. XXVE n. IX). Il est à remarquer que l’on peut faire une seule et même leçon
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