‹ Oreillons et DiabèteChapitre 6 sur 24 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

L'occasion de cette thèse nousa été donnée parune jeune malade en traitement depuis trois ans dans le service de Monsieur le Professeur Agrégé Lereboullet à l'hôpital des Enfants Malades, pour un Diabète grave survenu après

une Jnfection Ourlienne.

Sous la direction de notre maître, le Professeur Agrégé Lereboullet, nous nous sommes simplement proposé de déterminer ce que l’on sait exactement aujourd'hui sur les rapports existant entre ces deux affections. Nous avons réuni et analysé quelques observations-analogues à la nôtre, et nous avons cherché si l’on peut tirer de ces différents cas des conclusions théoriques et thérapeutiques. Lecoq, dans sa thèse faite sous l'inspiration du Professeur Lereboullet, a envisagé dans son ensemble les relations du Diabète et des Infections, et notamment des oreillons. Il nous a paru qu'il serait intéressant de reprendre cette question.

Le Diabète sucré infantile étant une affection relativement rare, nous avons fait parfois une diversion dans le

domaine de l'adulte aux fins de comparaison.

Lri0 ee

Le plan de ce travail sera le suivant :

Dans un premier chapître, nous traiterons du Rôle de l'Infection Ourlienne dans l’Etiologie du Diabète Sucré In-

fantile.

Le deuxième chapitre fera l’objet de l'influence des Oreil-

lons survenant au cours d’un Diabète Sucré en évolution.

Le troisième chapître ne sera qu’un essai de physiologie

pathologique.

Dans un dernier chapitre nous énumérerons brièvement les diverses sanctions thérapeutiques employées jusqu’à

aujourd'hui.

Qu'il nous soit permis d'adresser nos remerciements à Monsieur le Professeur Lereboullet, dont l’accueil bienveillant nous a infiniment touché. Il a bien voulu inspirer no-

tre travail, et s'intéresser à sa préparation.

Nous avons suivi son enseignement à l'Hôpital des Enfants Malades avec le plus grand intérêt, et nous chercherons toujours, dans le courant de notre vie Médicale, à en tirer

le plus grand profit.

Nous tenons à adresser nos plus vifs remerciements à Monsieur le Docteur Gournay, ancien Interne des Hôpitaux, chef de Laboratoire à la Faculté de Médecine, pour l’aide

qu'il nous a apporté dans l'élaboration de ce travail.

Page 1