ÉMILE THOMAS
v/\/Wv/vwx/ y\/w\/v^/v>7v\/v /vxA/v/-^x/'-ry>-n-r\/vv'yvvv\/\/v\/v j’s/vv/vvA/wvx/wvfV
PH EPA CE.
Lorsque je me décidai à professer les leçons qui font la base de cet ouvrage, mon but principal était d’appeler l’attention publique, en Angleterre, sur les opinions que quelques économistes du continent avaient récemment émises. Mais le sujet que j’avais choisi s’agrandit et s’éleva dans mon esprit à mesure que je le développais; c’est ainsi qu’en combinant les propositions avancées par ces économistes, je parvins à en tirer des conséquences plus étendues que celles qu’ils s’étaient hasardés eux-mêmes à en déduire.
La principale de ces propositions découle de l’assertion de M. Rossi, que l’idée de la valeur est essentiellement subjective, c’est-à-dire qu'elle est plutôt conférée aux objets par ceux qui y attachent une estimation qu’inhérente à ces objets eux-mêmes. 11 ressort de cette assertion, qui a fait une véritable révolution dans la science économique, que l’étalon réel de la valeur réside dans les besoins, les goûts et les sentiments des hommes (1),etque le coefficient doit en être cherché dans
(1) Pour êlre exact, il faudrait dire : flans la salisfaction, sociale des besoins que créent chez- les hommes leurs sensations, leurs sentiments et leurs connaissances. Cette définilion générale conduit assez bien à Tadmirable débnilion pratique, que M. F. Basliat, le premier, a donnée de la valeur ; Le rapport de deux services érhayigés. On a eoniesié h M, Basliat la priorité de celle propnsilion.