Ch. E. Clift, Loc. cit., p
4. Contrôle des enfants travaillant en dehors des heures de classe ou se livrant à un commerce sur la voie publique, scolarité obligatoire jusqu'à quatorze ans, projet de création de cours de perfectionnement devant avoir lieu pendant la journée,et que les jeunes gens pourraient éventuellement être
tenus de fréquenter pendant un certain nombre «’heures jusqu’à dix-huit ans.
shoOrRS
surveillance scolaire des jeunes travailleurs que lon pourra le mieux assurer la transition normale de l’école à l'atelier, continuer l’éducation de lenfant après sa sortie de l’école, et faciliter son retour à celle-ci lorsque la chose est possible. Cette action nécessite la collaboration sans réserve des autorités scolaires, des employeurs et des jeunes travailleurs *.
L'activité entreprise alors dans ce domaine par les autorités fédérales eut une répercussion directe sur le développement de l'orientation professionnelle. L’adoption, en février 1917, de la loi fédérale sur l’enseignement professionnel, portant ouverture de crédits pour linstitution de programmes variés d'enseignement technique dans les écoles à horaire complet et à horaire réduit, ainsi que dans les cours du soir, fut suivie par le vote, dans vingt-six Etats, d’une législation prévoyant la création de cours complémentaires pour les jeunes fravailleurs de quatorze à dix-huit ans ?.
L'application, en septembre 1917, de l'amendement relatif au travail des enfants révéla le faible niveau d'instruction d’un nombre considérable d'enfants ayant quitté l’école et déclancha une campagne nationale pour le <kwretour à l'école.
On peut encore signaler la création d'institutions officielles d'orientation, en 1916, à Amsterdam, Arnhem, et
1. À. TI. T., janvier 1926, L’Orientalion professionnelle aux Etats-Unis, Po Thid.
3. Amendement qui fut, par la suite, déclaré inconstitulionnel,
4. Le ralentissement industriel qui s’est manifesté après la guerre devait entraîner une augmentation du nombre des enfants retournant à l'école et une diminutïon de la désertion scolaire; et parallèlement à cette évolution on devait instituer des programmes plus variés d'instruction dans les écoles
primaires supérieures (Junior high scheols) et les écoles techniques. FPT TOC EU RD OUEN
Hilversum :, et de plusieurs bureaux dûs à l'initiative privée, en Hollande. Certaines de ces institutions se mirent aussitôt en rapport avec les directions des Bourses du travail et avec le personnel enseignant, Le 1° septembre 1918, se fondait à Utrecht le « Comptoir central psychologique des professions », qu’on peut considérer comme une section spéciale du « Bureau pour l’organisation syndicale catholique ».
La Suisse ne demeurait pas inactive. Le Conseil d’éducation du canton de Schwvtzen adressait, en 1916, une communication au corps enseignant, insistant sur la grande importance de conserver à l’agriculture de jeunes forces intelligentes et capables ?. La même année, Lucerne institue des cours d'orientation professionnelle de la jeunesse féminine. D’autres cours d'orientation sont organisés à Winterthur et à St-Gall, en 1917, par l'Association suisse de conseils d'apprentissage et de protection des apprentis. En mai 1918, un cabinet d’orientation professionnelle est ouvert à l’Institut Jean-Jacques Rousseau, à Genève *, grâce au concours d’industriels, de commerçants, de médecins, de philanthropes et d'éducateurs “.
1. Dr Porremans Pontière, elc., op. cit., p. 247 et L. O. P., juin 1523; ip..22,
ALLO R; movembre 1921.m 23
3. L. O. P., mars 1920 ; Fontègne, Le cabinet d'orientation professionnelle de l’Institut Jean-Jacques Rousseau à Genève, p. 36.