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TETE

Lorsque son choix sera fait, il mentionnera si possible, à l'encre rouge, en face des paragraphes suivis du chiffre (2) ’, les exigences du métier choisi, telles qu’elles sont indiquées sur la monographie correspondante de la rose des métiers. Il répondra ensuite par écrit, en commençant d’abord par les questions les plus faciles, en continuant ensuite, les jours suivants, par celles présentant un peu plus de difficultés, et en terminant par les plus délicates, de façon à ce que son jugement puisse s'exercer plus longuement et plus sûrement sur les points demandant le plus de réflexion. Si certaines lui paraissent trop difficiles, ou s’il n’est pas absolument certain des réponses à faire, il les laissera en blanc?. »

« La comparaison des exigences du métier considéré avec les aptitudes du débutant permettra facilement à celui-ci, à ses parents, à ses maîtres, à son futur patron, de se rendre compte si le choix est ou n’est pas raisonnable. La Chambre de métiers donnera volontiers son avis à ce sujet. Dans tous les cas où il y a doute sur les possibilités physiques du débutant, consulter le docteur de la famille ou, à son défaut, les docteurs spécialistes de la Chambre de métiers *. »

Le souci qui a dominé en France a été de faire des monographies locales ou tout au moins régionales. Leur confection a donc été laissée à l'initiative et au zèle des

1. C'est-à-dire en face des divisions : taille, force, santé, vision, ete.

2. Ce questionnaire comprend des questions telles que : Dormez-vous la bouche ouverte ? Ronflez-vous en dormant ? Etes-vous prédisposé aux hernies ? aux varices ? On le trouve reproduit dans la plupart des ouvrages traitant d'orientation professionnelle. M. Fontègne a trouvé dans un questionnaire américain une question encore plus embarrassante : Avez-vous un rire cordial-? (Journal des Internés, ? décembre 1917, p. 107).

3. Conclusions du questionnaire de Bordeaux, La Chambre de métiers de Bordeaux s’est assuré le concours d’un praticien de la médecine générale, d'un oculiste et d'un otorhinolaryngologiste.

offices, qui presque tous les ont inscrites à leur programme. Il leur suffit le plus souvent de modifier légère ment les monographies existantes pour les adapter aux conditions locales.

Ailleurs, ce sont les instituts qui se sont souvent charués d'établir des monographies professionnelles. Il suffit de citer celles de l'institut Jean-Jacques Rousseau, et celles du D' Mira, de Barcelone.

A défaut d’instituts, les offices centraux jouent le même rôle. Les monographies viennoises sont présentées sous forme de tableaux :

1e partie : Réponses des professionnels à qiunze questions.

2 partie : Renseignements des experts scientif' ques.

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