DE ART
collaboration avec d’autres institutions ou personnes, documenter, conseiller et aider les jeunes gens et les jeunes filles, ainsi que leurs parents, en ce qui concerne le choix d’un métier ou toutes autres questions se rapportant à ce choix ». L'année suivante, en novembre 1910, fut votée la loi sur l'orientation professionnelle 1, qui conférait aux autorités scolaires locales le droit « de prendre des mesures, sous réserve de l'approbation du ministère de l'instruction publique, en vue d’aider les Jeunes gens et les jeunes filles de moins de dix-sept ans ? à choisir un emploi, en leur communiquant les renseignements centralisés à cet effet et en leur donnant des conseils ». La reconnaissance de ce droit n’imposait aucune obligation aux autorités locales et les conseils consultatifs du Ministère du commerce subsistaient. Afin de collaborer utilement, le Ministère du commerce et le Ministère de l'instruction publique publièrent conjointement, en jJanvier 1911, une circulaire * insistant auprès des autorités locales sur l'opportunité de prendre les mesures prévues par la loi et annonçant que, pendant un an, le Ministère du commerce s’abstiendrait de créer de nouveaux conseils consultatifs, sauf dans les localités où les autorités: auraient nettement renoncé à l'exercice de leurs pouvoirs *. Dans beaucoup de centres importants, les autorités scolaires se hâtèrent de prendre les mesures préconisées, mais, dans les autres localités, elles différèrent
en général leur décision ou laissèrent au Ministère du