‹ Organisation du travail (volume 3)Chapitre 12 sur 19 · I^^^ ORGANISATION · texte numérisé non relu

I^^^ ORGANISATION

Le pouvoir, celui que nous voulons, anj quelque intérêt à bouleverser rindustrie, à & 1er toutes les existences? Ne sera-t-il point, | nature et sa position, le protecteur né, inâq ceux k qui il fera , dans le but de transforflj société, une sainte concurrence? Donc, etij guerre industrielle qu'un gros capitaliste H aujourd'hui à un petit capitaliste, et celle q pouvoir déclarerait, dans notre système, à | vidu, il n'y a pas de comparaison possible. Lj mière consacre nécessairement la fraude , bl Icnce et tous les malheurs que l'iniquité portfl ses flancs ; la seconde serait conduite sans M lité, sans secousses, et de manière seulemi atteindre son but , l'absorption successive et 6que des ateliers individuels par les atelieii cîaui. Ainsi, au lieu d'être, comme aujouH tout gros capitaliste , le maître et le tynt marché , le gouvernement en serait le régui Il se servirait de l'arme de la concurrence, pour renverser violemment l'industrie partie ce qu'il serait intéressé par-dessus tout à i mais pour l'amener insensiblement è. compoî Bientôt, en effet, dans toute sphère d'industl un atelier social aurait été établi, on verrait aâ rir vers cet atelier, à cause des avantages qu'iï|

^■Merait aux sociétaires, travailleurs et capital

DIT TRAVAIL. 8i

bout d'un certain temps, on verrait se produire, s usarpation, sans injustice, sans désastres irréables, et au profit du principe de l'association, ihénomène qui, aujourd'hui, se produit si dé- •ablement , et à force de tyrannie , au profit Tégoïsme individuel. Un industriel très - riche )urd'hui peut, en frappant un grand coup sur ses lox, les laisser morts sur la place, et monopor toute une branche d'industrie. Dans notre sysle, t'Ëtat se rendrait maître de l'industrie peu sa, et, ou lieu du monopole, nous aurions, une résultat du succès, obtenu la défaite de la CDrrence : l'association.

supposons le but atteint dans une branche paritière d'industrie; supposons les fabricants de shines, par exemple, amenés à s^ mettre au ser- < de l'État, c'est-à-dire à se soumettre aux prin- IS du règlement commun. Comme une même jstrie ne s'eserce pas toujours au môme lieu, a'elle a différents foyers, il y aurait lieu d'éta- , entre tous les ateliers appartenant au même re d'industrie , le système d'association établi B chaque atelier particulier. Car il serait able, après avoir tué la concurrence entre indivi- , de la laisser subsister entre corporations. Il y fît^donc dans chaque sphère de travail que le mnemeiit serait parvenu à dominer un atelier

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