CONCLUSION
Quand paraîtront ces pages, le Sénat entamera sans doute la discussion du projet de loi sur les retraites ouvrières que lui a transmis la Chambre des députés. Qu'il nous soit permis, avant de clore cette étude, de souhaiter que la Haute Assemblée l’examine avec le seul désir de l'améliorer, mais n’y apporte que des modifications de détail. Qu'elle soit bien convaincue que toute loi de retraites qui n’imposerait pas l'obligation des versements ouvriers et patronaux serait une loi de façade et, disons le mot, un véritable trompe-l’œil. Qu'elle ne se laisse pas non plus effrayer par la difficulté du placement des capitaux que la Caisse nationale des retraites aura à gérer et qu'elle adopte sans hésitation le système de la capitalisation qui est le seul scientifique et le seul qui n’expose pas
à des mécomptes.
Mu Le Doyen de la Faculté,
M. Lyon-Caen.
Vu :
Le président de la thése, Raoul JAY.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, L. LIARD.
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