‹ Organisation physiologique du travailChapitre 2 sur 42 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

H. DUNOD ET E. PLNAT, ÉDITEURS

47 et 49, Quai des Qrande-Augustins

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Copr. by Dunod tt F*inat lOtT

PHÉFAGE

Dans ses Principes d'organisation scientifique du travail f page 67), F. ïaylor se plaint que les expériences des physiologistes et des ingénieurs n'aient apporté jusqu'ici aucune indication sur Tendurance de Tètre humain. <c Les résultats de ces recherches, dit-il, étaient si minimes qu'il était impossihle d'en tirer une loi de quelque valeur. » Le nouveau volume de M. J. Amar a précisément pour but de combler cette lacune, et de montrer comment les méthodes expérimentales des physiologistes permettront d'aborder à l'avenir le problème de la fatigue et de l'activité humaines. Ce problème est d'une importance capitale au point de vue de l'organisation du travail dans les usines.

Avant de dire tout le bien que je pense de celle étude, je veux faire quelques remarques sur les critiques adressées par l'auteur à Tœuvre de ïaylor. 11 insiste, plus que de raison peut-être, sur Vinsuffisance de ses méthodes pour apprécier la faligue des ouvriers. Le reproche doit, en toute justice, être adressé aux physiologistes. Ce n'est pas le rùle d'un ingénieur d'inventer ces nouvelles méthodes de mesures; il n'a qu'à employer celles qui existent. F. Taylor s'est ainsi servi de l'analyse chimique, de la mesure des températures, de celle des efforts exercés sur les outils. 11 aurait également

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