‹ Orgueil et Préjugé, Volume 2Chapitre 25 sur 34 · MM · texte numérisé non relu

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vous donne-t-elïe beaucoup de peine?

Les jeunes personnes de cei âgo sont quelquefois très-difficiles à conduire, et si elle a le véritable esprit des Darcy, elle doit aimer à faire sa volonté.

Elle j'observoit attentive ment en disant ces mots, et la vivacité avec laquelle il lui demanda tout de suite pourquoi elle supposoit que Miss Darcy leur donnoit de la peine, îa convainquit qu'elle s'étoit, sans le vouloir, assez approchée de la vérité.

— Ne craignez rien, lui dit-elle; je n ai jamais rien ouï dire sur elle* et je crois au contraire qu'elle est nue des personnes du monde les plus dociles.

Elle est fort aimée de quelques dames de ma connaissance, Mtstrtss Hurst et Miss Bingley. Ne vous ai je pas entendu dire que vous les connoissez?

— Oui, je les connois un peu ; leur irere est un homme agréable et comme il fautj c'est un grand ami de Dai^

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ORGUETÎi ET PRÉJUGE.

Oh ] oui , dit Elisabeth assez se'chempnt ; Mr. Darcy est fort attaché* à

M 1 » Bin«*I^y ; il prend g»and soin de lui.

Soin de lui ! .. . El bien , je crois -que c'est vrai; il paraît cju'iï y a des circonstances 011 il en a bésoirtj et, d'après différentes choses qu'il m'a dites pendant notre voyage , j'ai des rayons de croire que Biugley lui a de grandes obligations- je ne suis cependant pas positivement sûr que Bingley soit la personne dont il me parloitj je J'ai seulement conjecture'.

— Dîtes-moi ce que vous entendez.

— C'est une affaire que Darcy ne voudroit sûrement pas qui fût connue ; il serait fort désagréable qu'eïJe parvînt jusqu'aux oreilles de la darne et de la famille.

— Vous pouvez compter que je n'en parlerai point.

— Je vous prie aussi de vous souve-

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