‹ Orientales et balladesChapitre 12 sur 58 · LA SOEUR · texte numérisé non relu

LA SOEUR

— Qu'avez-vous , qu'avez-vous, mes frères?

Vous baissez âes froâts soucieux.

Gomme des lampes funéraires , Vos regards brillent dans vos yeux.

Vos ceintures sont déchirées ; Déjà trois fois , hors de Tétui , Sous yos doigts , à demi tirées , Les' lames des poignards ont lui.

LE FRERE AÎVÉ,

N^avez-Yous pas levé votre voile aujourd'hui

70 LES 0UI1ITALI8.

LA SOBUE.

Je rerenais du bain, m^ frères; Seîgneiirs, da bain je rerenais, Cachée aux regards téméraires .

Des Giaoors et des Albanais.

En passant près de la mosquée Dans mon pal^quin recouvert , L^air du midi m^a suffoquée :

Mon voile un instant s*est ouvert.

LE OBCOVD FABBE.

Un homme alors passait? un honmie en caftan vert?

LA SOBUB.

Oui.«.., peut-être...., mais son audace ITa point vu mes trails déyoilés.... — Hab vous vous parlez i voix basse, A voix basse vous vous parlez ; Vous faut-il du sang ? sur votre ame , • Mes frères , il n'a pu me voir.

Grâce ! tûrez-vous une femme , Faible et nue en votre pouvoir ?

LB TBOISIBMB FREBE.

Le soleil était rouge à son coucher ce soir !

LB YOILB. 71

Page 1