‹ Orientales et balladesChapitre 29 sur 58 · XXVIJ · texte numérisé non relu

XXVIJ

NOIJRMAHAL-LA-ROUSSE.

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LoKBVso SasoKà, m AtrosoA.

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Entre deux rocs d^un noir d^ébène , Voyez-Yous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine , Ainsi qu'une touffe de laine Entre les cornes du bélier ?

Là , dans une ombre non frayée , Grondent le tigre ensanglanté , La lionne, mère efirayée.

Le chacal , Phyène rayée Et le léopard tacheté.

Là des monstres de toute forme

124 LKS ORIEHTALKS.

Rampent : — le basilic rêvant, L^hippopotame au yentre énorme , Et le boa , yaste et difforme , Qai semble un tronc d^arbre yivant.

L'orfraie aux paupières yermeilles , Le serpent, le singe méchant.

Sifflent comme un essaim d^abeilles ; L^éléphant aux larges oreilles , Casse les bambous en marchant.

Là vit la sauvage famille Qui glapit , bourdonne et mugit.

Le bob entier hurle et fourmille.

Sous chaque buisson un œil brille , Dans chaque antre une voix rugit.

Eh bien ! seul et nu sur la mousse , Bans ce bois-là je serais mieux Que devant Nourmahal-la-Rousse , Qui parle avec une voix douce Et regarde avec de doux yeux !

Novembre x8aS.

xxvm.

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