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NOIJRMAHAL-LA-ROUSSE.
No M h9stiM -fMâ non Jku kf trêlaJm.
LoKBVso SasoKà, m AtrosoA.
INw d« Mie 'firare qnt im t'y ttmnit.
Entre deux rocs d^un noir d^ébène , Voyez-Yous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine , Ainsi qu'une touffe de laine Entre les cornes du bélier ?
Là , dans une ombre non frayée , Grondent le tigre ensanglanté , La lionne, mère efirayée.
Le chacal , Phyène rayée Et le léopard tacheté.
Là des monstres de toute forme
124 LKS ORIEHTALKS.
Rampent : — le basilic rêvant, L^hippopotame au yentre énorme , Et le boa , yaste et difforme , Qai semble un tronc d^arbre yivant.
L'orfraie aux paupières yermeilles , Le serpent, le singe méchant.
Sifflent comme un essaim d^abeilles ; L^éléphant aux larges oreilles , Casse les bambous en marchant.
Là vit la sauvage famille Qui glapit , bourdonne et mugit.
Le bob entier hurle et fourmille.
Sous chaque buisson un œil brille , Dans chaque antre une voix rugit.
Eh bien ! seul et nu sur la mousse , Bans ce bois-là je serais mieux Que devant Nourmahal-la-Rousse , Qui parle avec une voix douce Et regarde avec de doux yeux !
Novembre x8aS.
xxvm.