‹ Orientales et balladesChapitre 38 sur 58 · EXTASE · texte numérisé non relu

EXTASE

Et j'ôiteBdis une grande vois.

rétais seul près des flots, par une nuit d^étoiles. Pas un nuage aux deux, sur les mers pas de voiles. Mes yeux plongeaient plus loin que le monde réel. Et les bois , et les monts, et toute la nature, Semblaient interroger dans un confus murmure Les flots des mers , les feux du ciel.

Et les étoiles d*or, légions infinies,

A Toix haute, à voix basse, avec mille harmonies,

Disaient, en inclinant leur» couronnes de feu ;

172 LB8 OftIBlItALU.

Et les flots bleus, que rien ne gooTeme et n^^rréte , Disaient en recourbant Técume de leur crête : — Cest le seigneur, le seigneur IHen !

Movemlire tSaS»

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