RÊVERIE
Lxi giorno M n'amdava, « l'aer bmno Togiieva Wi atumai cho sono *n terra Doue fatteke loro.
— Davtb.—
Oh! laissez-moi! c^est Thenre où Thorizon qui fume Cache un front inégal sous un cercle de brume , L'heure où Pastre, géant rougit et disparaît. Le grand bois jaunilssant dore seul la colline : On dirait qu'en ces jours où l'automne décline , Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.
Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naître, Là bas , — tandis que seul je réye à la fenêtre £t que l-ombre s'amasse au fond du corridor , — Quelque yille mauresque, éclatante, inouïe,
Qui, comme la fusée en gerbe épanouie, Déchire ce brouillard avec ses flèches d^or !
Qu^elle vienne inspirer ,. ranimer , 6 génies !
Mes chansons , comme un ciel d'automne rembrunies ,
Et jeter dans mes yeux son magique reflet;
Et long-temps , s'éteignant en rumeurs étouffées ,
Avec les mille tours de ses palais de fées ,
Brumeuse , denteler rhotizon violet !
Septembre z8a8.