‹ Orientales et balladesChapitre 52 sur 58 · BALLADE XII · texte numérisé non relu

BALLADE XII

LA FEE ET lA PERI.

Lear ombra Tagabonde, it tniTer» 1« feufllag*, Frémira; sur If s vents ou sur quelque nuage, Tu les verras descendre; on, du sdn de la mer S'âevant comme un songe, ëtinceler dans l'air; Et leur voix , toujours tendre et doucement plainUve , Caresser en fuyant ton oreUIe attentive.

•— Ara&< CnfinB&.—

Enfans ! si tous mouriez , gardez bien qu^un esprit De la route des cieux ne détourne votre ame ! Voici ce qu'autrefois un vieux sage m'apprit : — Quelques démons , sauvés de Téternelle flamme , Rebelles moins pervers que l'archange proscrit , Sur la terre , ou le feu , Tonde ou Tair les réclame , Attendent , exilés , le jour de Jésus-Christ. Il en est ^i, bannis des célestes phalanges, Ont de si douces voix qu'on les prend pour des anges.

Craignez-les : pour mille ans exclus du paradis, Ils TOUS entraîneraient , enfans , au purgatoire ! — Ne me demandez pas d^où me yient cette histoire ; Nos pères Pont contée , et moi je la redis.

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