J. -B. BAILLIÈRE. | FORTIN > 3IASSON ET C
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au coranienccmeiit du Xïir Sikle.
On ne se douterait pas de tout ce qu’il y avait de gai , d’original , de spirituel et de facétieux , à Montpellier, dans certaines réceptions doctorales du commencement du xvii® Siècle, sans l’existence de quelques pièces authentiques, soigneusement conservées dans les Archives ou Bibliothèques de nos Facultés de Médecine.
Ces vieilles Dissertations l’attestent, en effet, aux travailleurs quelque peu curieux qui , mus par
l’unique amour de la Science, s’occupent encore iy Histoire de la Médecine, à une époque où inallieureusement rien n’encourage plus de si utiles travaux.
Comme preuve de ce qui vient d’être dit, nous placerons sous les yeux de nos Lecteurs l’analyse succincte d’une singulière Thèse , soutenue les 2i, 22 et 23 janvier 4627, en présence du Chancelier François Ranchiis et du Procurateur de la Faculté George Scharp.
Cette Dissertation , dont l’ensemble , adressé à la volaille ( bonis avibus ), a pour titre : « Alcctoro- ))MAxiA, sivè certamen de Galli Gallo , Galliinaceæ wGeisti devotum y quatuor cardînalibus monomachiis )nnstructum » ; que l’on pourrait traduire ainsi : Dispute de Coq sur Coq , dédiée à la Geint Galli- NAcÉE, composée de quatre combats singuliers sur des questions cardinales, etc., est l’œuvre de Pascal Le Coq, Poitevin, aspirant au titre de Docteur. — Elle a été imprimée à Montpellier, chez Jean Pkch , en 1627, in-4®, avec fig.
Elle est, du reste, annoncée comme devant être soutenue sous les auspices des Coqs de France (tout au moins) : auspicibus Gallis.