Dr BeauvisaGe, loc. cil., p. 32 et
plus à létat spontané dans les forêts malaises (il a été retrouvé depuis), et c’est plutôt du Palaquium oblongifolum Burck qu'il s’agit ici.
Quoi qu'il en soit, le travail du D° Burck a fait fre un grand progrès à la question en permettant aux explorateurs futurs de retrouver d’une façon certaine, au moyen de descriptions botaniques, les plantes qui doivent être multiplhées dans les cultures.
A peu près à la même époque, L. Pierre, ancien directeur du jardin botanique de Saïgon (dont les remarquables travaux sur la flore de la Cochinchine sont actuellement en cours de publication), donnait la description &’un certain nombre de bonnes espèces à quita-percha.
Il a déterminé de nombreux échantillons qui lui ont été fournis par le D' Treub, directeur du jardin botanique de Buitenzorg, par le Museum de Kew, le British Museum, les Jardins de Bruxelles, Leyde, etc. Il a éréé de nouvelles espèces (Palaquium malaccense, P. formosum, P. Princeps, Payena Croixiana, Pay. Beccaru, etc.) et de nouvelles variétés dans les espèces déjà existantes (Mimusops balata var. à. Gutta, B. Melinonis, 7. Schomburqgu, etc.). :
En 1887, le sous-secrétaire d’État des colonies et le département des postes et télégraphes chargeaient Sérullas de se procurer des plantes à quita-percha en vue de plantations à faire en Cochinchine. Partant de ce principe qu'il n'existe pas qu’une seule bonne quita-percha, mais qu'il en existe plusieurs, il se mit à rechercher dans les forêts de la presqu’ile malaise les bonnes espèces à
1. L. Pia, « Plantes à quita-percha ». Builelin de la Société linnéenne de Paris, 1885, ruméros du 3 juin et suivants. !