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La première classe comprend les sortes :
Pahang' (péninsule malaise) ; Bulongan red (rouge) [Bornéo]; Banjer red (Bornéo), qui sont dues probablement à des Palaquium.
La deuxième classe comprend des sortes de deuxième qualité qu’il attribue avec doute à des Payena, et probab'ement au Payena Leeri Benth. :
Bagan goalie (et qutta) soondie (Bornéo); Goolie red soondie (Bornéo) ; Serapong qgoolie soondie (Sumatra).
(La sorte Goolie red soondie est identique avec la sorte Kotaringin goolie soondie.)
Dans la troisième classe sont rangées les qutta-percha blanches, qui sont de deuxième et troisième qualités et sont fournies par des arbres inconnus, peut-être par le Dichopsis pustulata Pierre et quelques Payena :
Bulongan white (blanche) [Bornéo]; Mixed white (mélangée blanche); Banjer white.
Enfin, dans la quatrième classe, l’auteur place des sortes simplement mélangées ou obtenues par brassage de plusieurs lots dans l’eau chaude (reborled) :
Sarawak mixed (Bornéo); Padang reboiled (recuite) [Sumatra}; Banca reboiïled (île Banca).
La première sorte (Sarawak mixed) peut être parfois
1. On applique aujourd’hui ce nom aux premières sortes, sans distinction d’origine géographique.
2. Sous le nom de goolie on comprend les qutta naturelles, c’est-à-dire non passées à l’eau bouillante.
rangée avec la deuxième classe par sa qualité supérieure, mais des deux dernières sont certainement inférieures.
D’après les analyses de l’auteur, les sortes Goolie red soondie et Banca reboiled sont très chargées en résine; une des moins estimées est la sorte Banjer white qui renferme 33,5 p. 100 d’eau et 15 p. 100 d’impuretés, soit 50 p. 100 environ de perte. La sorte Serapong soondie est très pure et ne contient que 3,5 p. 100 d'impuretés, mas 25 p. 100 d’eau.
Enfin le Singapore Exchange Market Report fait beaucoup moins de distinctions, puisqu'il ne donne que trois sortes de qutta-percha : Airst quality, medium et white (première qualité, moyenne et blanche).
En résumé, les descriptions que l’on peut faire des sortes commerciales sont peu précises, étant donnée Ja variabilité à laquelle elles sont soumises. L’industriel ne peut se fier ni aux origines d’exportation ni même aux apparences extérieures ; analyse seule peut le renseigner.