‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 36 sur 108 · H. Jumelle, loc. cil., p · texte numérisé non relu

H. Jumelle, loc. cil., p

ESSAIS DE CULTURE

N’Jambo ( Landolphia Foreti Juin.); 1,800 pieds entourent les marécages de la plantation d’Asouka et sont déjà exploités aujourd’hui

h'Hevea guyanensis Aubl. avait été déjà introduit au Congo, en 1876, par les soins du ministre des colonies en même temps que des plants de Castilloa elastica Cerv. En 1898 on y a importé 7,000 graines de Hevea brasiliensis Midi. Arg. et une quantité de plantules de Kickxia africana Benth., de Landolphia Kirkii K. Schum. et de L. Watsonii H. B. K. *

Dans la Guinée française on a entrepris au jardin d’essais de Konakry, fondé par le D r Ballay en 1897, des pl an tâtions de Landolphia jlorida, à' Hevea brasiliensis et de Manihot Glaziovii 1 2 3 . Ce dernier ne paraît pas devoir donner de bons résultats, car un arbre adulte ne fournit pas plus de i 5 o à 200 grammes de caoutchouc par an, dans les meilleures conditions 4 . Les essais faits à N’Djolé sont concordants 5 .

Au Cameroun 6 on a cultivé le Manihot Glaziovii dont il existait en 1887 environ 8 , 5 oo pieds. On avait essayé de l’utiliser comme ombfage pour les caféiers, mais on y a renoncé car il est trop épuisant. Le Jardin de Victoria a organisé à Soppo une plantation de Landolphia Jlorida Benth. ; les semis ont été faits en 1897 et les plantules repiquées l’année suivante 7 .

La Quinzaine coloniale (t. III, p. 276) signale au Daho-

1. Revue générale des sciences pures et appliquées, i5 avril 1889.

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