‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 7 sur 108 · Prod. DC., t. XV, 2 e partie, p. 717 et suiv · texte numérisé non relu

Prod. DC., t. XV, 2 e partie, p. 717 et suiv

• 3. « Récolte et extraction du caoutchouc ». Moniteur scientifique, i858,

4* J. Collins, « Sur le Caoutchouc, son histoire, son commerce et sa Production ». Moniteur scientifique, 1870, t. XII, p, 209-229.

5. J. Collins, Report on ihe caoutchouc of commerce. Londres, 1872.

LE CAOUTCHOUC

par famille. Il crée une nouvelle espèce, le Castilloa Mark hamiana, qui est Y Ulé-Ulê des indigènes.

Dans sa flore parue de 1877 à 1879, Oliver 1 décrit de nombreuses espèces aujourd’hui exploitées; il ajoute à celles déjà connues le Landolphia capensis Oliv. Son travail a été fait en partie au moyen des documents rapportés par divers explorateurs : Liwingstone, D r Kirck, D r Mcller (Haut-Zambèze); D r Peter (Zambèze et Mozambique); Bojer, Captain Speke (Zanzibar); D r Welwitsch (Guinée, Angola); prof. Ch. Smith (Congo), etc.

Le D r F. Baucher 2 , envoyé en mission dans la région de Saint-Louis (Sénégal), a pu étudier sur place l’extraction du caoutchouc et sa coagulation; s'il ne fournit pas toujours des documents botaniques précis, au moins il a fait connaître d’utiles renseignements sur la valeur du produit tiré des plantes exploitées dans ces régions dont il a rapporté les noms indigènes. Malheureusement, comme il le constate lui-même, souvent un nom indigène s’applique à deux ou plusieurs espèces botaniques fournissant un produit de même valeur.

Dans un travail paru en 1 884 , F* Morellet 3 donne une longue énumération des sortes commerciales qu’il range d’après leur origine géographique ; il donne»pour chacune d’elles une description minutieuse suivie des origines botaniques, d’après les documents les plus récents. L’ouvrage de F. Morellet, aujourd’hui devenu classique, est un travail consciencieux qui doit être consulté, étant don-

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